Affaire du 8 décembre : le verdict en appel est tombé !
Jeudi 10 septembre 2026, la juge Isabelle Schoonwater a prononcé le délibéré de l’affaire du 8 décembre 2020. On l’attendait depuis plus de 3 mois, depuis que le procès en appel s’est terminé fin mai à Paris. Ou plutôt depuis 2 ans et demi, depuis la condamnation en première instance des 7 personnes censées constituer cette association de malfaiteurs terroriste. Et même depuis 5 ans et demi, depuis que les potes avaient été arrêtés par des flics sur-armés agissant pour le parquet anti-terroriste, et séquestrés dans les caves sordides de la DGSI à Levallois-Perret. Pour rappel, lors des plaidoiries de 2026, les avocat·e·s avaient plaidé la relaxe générale pour l’accusation d’association de malfaiteurs terroriste (AMT) et une re-qualification des faits pour chacun.es. La juge en a décidé autrement puisqu’elle maintient l’AMT. Comme en première instance elle le justifie par le fait que cette AMT n’a pas besoin d’être constituée en groupe, ni d’avoir un but ou un projet mais qu’il suffit d’une “potentialité suffisante”. Pour cela elle se repose principalement sur la fabrication d’explosifs et d’une “convergence manifeste se caractérisant par une rupture avec la société” des accusé·e·s. Eh oui, vous avez bien lu, cette condamnation est bien celle d’un groupe qui n’en est pas un, pour avoir donné l’impression d’avoir un projet, indéterminé, de peut-être s’en prendre aux forces de l’ordre. Condamné·e·s pour des suspicions d’intention et un esprit…









