Gare de Mulhouse-Ville
| Mulhouse-Ville | |
Vue d'ensemble de la façade du bùtiment voyageurs et de la station de tramway. | |
| Localisation | |
|---|---|
| Pays | France |
| Commune | Mulhouse |
| Adresse | 10, avenue du Général-Leclerc 68100 Mulhouse |
| CoordonnĂ©es gĂ©ographiques | 47° 44âČ 32âłÂ nord, 7° 20âČ 34âłÂ est |
| Gestion et exploitation | |
| Propriétaire | SNCF |
| Exploitant | SNCF |
| Code UIC | 87182063 |
| Site Internet | La gare de Mulhouse-Ville, sur le site officiel de SNCF Gares & Connexions |
| Services | TGV Lyria, TGV inOui, TER Fret |
| Caractéristiques | |
| Ligne(s) | |
| Voies | 10 (+ voies de service) |
| Quais | 5 |
| Transit annuel | 5Â 702Â 065Â voyageurs (2024) |
| Altitude | 241 m |
| Historique | |
| Mise en service | |
| Correspondances | |
| Tramway | |
| Bus Soléa | C5 C7 10 11 51 55 56 57 58 59 |
| Fluo Grand Est | 725, 728, 833 |
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|
La gare de Mulhouse-Ville (dénomination officielle pour la différencier des autres gares mulhousiennes), aussi appelée Gare Centrale [de Mulhouse], est une gare ferroviaire française située à proximité du centre-ville de Mulhouse, dans la collectivité européenne d'Alsace, en région Grand Est.
La premiĂšre gare de Mulhouse est mise en service en 1839 par la Compagnie du chemin de fer de Mulhouse Ă Thann. La gare actuelle est ouverte le .
C'est une gare de la Société nationale des chemins de fer français (SNCF), du réseau TER Grand Est, desservie par des trains de grandes lignes (TGV inOui et Lyria) et des trains express régionaux (notamment TER 200).
Situation ferroviaire
[modifier | modifier le code]Ătablie Ă 241 mĂštres d'altitude, la gare de Mulhouse-Ville est l'aboutissement, au point kilomĂ©trique (PK) 490,900[1], de la ligne de Paris-Est Ă Mulhouse-Ville (la gare prĂ©cĂ©dente, fermĂ©e, est Hasenrain).
NĆud ferroviaire, elle est situĂ©e au PK 108,316[1] de la ligne de Strasbourg-Ville Ă Saint-Louis, entre les gares de Mulhouse-Dornach et de Rixheim, et constitue l'origine de la ligne de Mulhouse-Ville Ă ChalampĂ© (cette derniĂšre permet l'accĂšs au rĂ©seau allemand ; la gare suivante, fermĂ©e aux voyageurs, est Ăle-NapolĂ©on).
Histoire
[modifier | modifier le code]La desserte ferroviaire de Mulhouse, qui débute en 1839, s'articule autour de trois gares qui se succédÚrent au cours du XIXe siÚcle et du XXe siÚcle, la derniÚre étant la gare actuelle (mise en service en 1933).
PremiĂšre gare provisoire de 1839
[modifier | modifier le code]La premiÚre gare de Mulhouse est mise en service le 1er par la Compagnie du chemin de fer de Mulhouse à Thann, de Nicolas Koechlin, pour l'inauguration de sa ligne de Mulhouse à Thann, dont l'exploitation commerciale débute le lendemain. Elle dispose d'un débarcadÚre provisoire établi entre le canal et l'établissement d'André Koechlin & Cie[2], au début de la ligne droite qui mÚne à Lutterbach[3].

Le bĂątiment dispose d'une salle d'attente amĂ©nagĂ©e en salle de rĂ©ception qui permet de recevoir les invitĂ©s. Ă l'extĂ©rieur, une estrade a Ă©tĂ© construite pour permettre aux femmes d'assister Ă l'Ă©vĂšnement. Les frĂšres KĆchlin accueillent leurs invitĂ©s dĂšs huit heures alors qu'il y a dĂ©jĂ une foule de curieux prĂšs des deux voies du chemin de fer. Le premier dĂ©part, Ă huit heures trente, est celui du train des officiels tractĂ© par la locomotive Le NapolĂ©on construite Ă Mulhouse. Puis toute la journĂ©e, sous une pluie battante, des trains vont faire des allers-retours entre Thann et Mulhouse, tractĂ©s par la locomotive La Ville de Thann ou par des machines de construction anglaise, permettant ainsi Ă des personnes de toutes conditions d'effectuer leur premier voyage en chemin de fer[4].
Pendant cette premiÚre année d'exploitation, les voyageurs attendaient l'annonce du départ dans l'une des trois salles d'attente, de premiÚre, deuxiÚme et troisiÚme classe. Ils sortaient sur le trottoir couvert pour monter dans les wagons quand le chef de station avait donné le signal en actionnant la cloche. Lorsque les voyageurs étaient installés, le chef de train donnait un coup de trompe et le mécanicien faisait siffler la machine puis le convoi prenait le départ[5].
Le , la section de Mulhouse Ă Saint-Louis, deuxiĂšme tronçon de la ligne Strasbourg â BĂąle, est mise en service par la Compagnie du chemin de fer de Strasbourg Ă BĂąle.
Gare de 1841
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La premiĂšre gare dĂ©finitive est rĂ©alisĂ©e par les architectes FĂ©lix Fries et FrĂ©dĂ©ric GĂŒnther. Elle est construite approximativement sur l'emplacement actuel sur la ligne Mulhouse - Saint-Louis en cours de prolongement vers la Suisse.
Du au , la station de Mulhouse délivre des billets à 116 887 voyageurs pour une recette de 225 125,10 francs, à laquelle s'ajoutent 32 643,60 francs pour le service des bagages et marchandises. Cela la place à la premiÚre place des stations de la compagnie pour le nombre de voyageurs et à la deuxiÚme place pour la recette concernant les voyageurs comme pour la recette concernant les bagages et marchandises[6].
La ligne de Saint-Louis Ă BĂąle-remparts est mise en service le .
Le , la Compagnie des chemins de fer de l'Est succĂšde Ă la Compagnie du chemin de fer de Strasbourg Ă BĂąle.
Le , la ligne de Mulhouse Ă Dannemarie est mise en service par la Compagnie de l'Est. Le , la ligne de Belfort Ă Dannemarie est mise en service par la mĂȘme compagnie.
En 1871, la gare entre dans le réseau de la Direction générale impériale des chemins de fer d'Alsace-Lorraine (EL) à la suite de la défaite française lors de la guerre franco-allemande de 1870 (et le traité de Francfort qui s'ensuivit).
Le , la ligne entre Mulhouse et le Rhin est mise en service par la Direction générale impériale des chemins de fer d'Alsace-Lorraine. Celle-ci met également en service, le , la ligne entre Mulhouse et le port du canal puis, le , la ligne de Mulhouse à Dornach et Mulhouse-Nord.

Le train Riviera-Express de la Compagnie internationale des wagons-lits, reliant Berlin à Nice via Francfort, dessert la gare à partir du . Il disparait lorsque le premier conflit mondial éclate[7].
Le , la gare entre dans le réseau de l'Administration des chemins de fer d'Alsace et de Lorraine (AL), à la suite de la victoire française lors de la PremiÚre Guerre mondiale.
Gare actuelle
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La gare originelle étant devenue trop petite, elle est remplacée par l'actuel bùtiment, qui est construit entre 1928 et 1932 par les architectes Charles Schulé, Albert Doll et Paul Gélis pour l'Administration des chemins de fer d'Alsace et de Lorraine.
Le , a lieu l'inauguration de la nouvelle gare. Bien que les travaux ne soient pas terminés, les bùtiments sont ouverts au public le , les voies et les abords étant encore en cours d'aménagements. La démolition de l'ancienne gare vient de débuter[8].
Le , la SNCF devient concessionnaire des installations ferroviaires de Mulhouse. Cependant, aprĂšs l'annexion allemande de l'Alsace-Lorraine, c'est la Deutsche Reichsbahn qui gĂšre la gare pendant la Seconde Guerre mondiale, du jusqu'Ă la LibĂ©ration (en 1944 â 1945).
Elle est bombardée et endommagée en particulier en 1944. Ce n'est qu'en 1955 que le bùtiment est restauré en simplifiant la façade et en reconstruisant les deux grandes salles de départ (hall est) et d'arrivée (hall ouest).
En 2006, la station de tramway est inaugurĂ©e avec son pĂŽle d'Ă©change et les diffĂ©rentes lignes de bus. La mĂȘme annĂ©e, la gare est restaurĂ©e et la deuxiĂšme passerelle est prolongĂ©e jusqu'au boulevard Wallach avec la crĂ©ation d'un dĂ©pose-minute dans cette rue. Ces travaux sont effectuĂ©s en prĂ©vision de l'arrivĂ©e du TGV Est, le . Pour l'arrivĂ©e du TGV Rhin-RhĂŽne, le , l'ensemble des quais est abaissĂ© pour ĂȘtre au niveau du plancher des trains.
Le , la ligne de Mulhouse-Ville Ă ChalampĂ© est rouverte au trafic voyageurs aprĂšs 29 ans de fermeture. La liaison entre Mulhouse et MĂŒllheim (et une fois par jour, Fribourg-en-Brisgau) est effectuĂ©e par des X 73900. Le , le TGV reliant Paris-Gare-de-Lyon Ă Fribourg-en-Brisgau est mis en service Ă raison d'un aller-retour par jour[9]. Entre Mulhouse et Fribourg, les rames TGV empruntent la ligne de Mulhouse-Ville Ă ChalampĂ©, rouverte, sur laquelle ils circulent Ă une vitesse d'environ 90 km/h. Toutefois, ce TGV change d'itinĂ©raire en , et relie dĂ©sormais Paris-Est en passant par Offenbourg et Strasbourg.
De 2019 jusqu'en 2025, la gare subit d'importantes opérations de modernisation visant à fluidifier le trafic et améliorer ses capacités. Le plan de voies est réorganisé, permettant d'augmenter la vitesse sur certains itinéraires, les quais des voies 1 à 7 sont rallongés pour pouvoir accueillir des TGV en UM, et une nouvelle voie (voie 32) ainsi qu'un nouveau quai sont créés pour permettre un cadencement à l'heure des trains vers Mulheim. Enfin, la gare est raccordée au Poste de Commande Décentralisé de Strasbourg[10]. Le nouveau quai est mis en service le [11].
Ă l'horizon 2030, la gare doit ĂȘtre desservie par les trains de la ligne S2 du RER trinational de BĂąle, aussi appelĂ© Trireno[12].
Fréquentation
[modifier | modifier le code]De 2015 à 2024, selon les estimations de la SNCF, la fréquentation annuelle de la gare s'élÚve aux nombres indiqués dans le tableau ci-dessous[13].
| Année | 2015 | 2016 | 2017 | 2018 | 2019 | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Voyageurs | 5Â 017Â 072 | 4Â 946Â 420 | 5Â 174Â 727 | 5Â 055Â 333 | 5Â 320Â 370 | 3Â 408Â 899 | 4Â 074Â 689 | 5Â 056Â 324 | 5Â 637Â 668 | 5Â 702Â 065 |
| Voyageurs et non voyageurs |
6Â 601Â 410 | 6Â 508Â 448 | 6Â 808Â 851 | 6Â 651Â 754 | 7Â 000Â 488 | 4Â 485Â 393 | 5Â 361Â 433 | 6Â 653Â 057 | 7Â 417Â 984 | 7Â 502Â 718 |
Installations de la gare
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La gare de Mulhouse-Ville est une gare monumentale. Elle constitue le centre du second nĆud ferroviaire d'Alsace aprĂšs Strasbourg.
Du cĂŽtĂ© Strasbourg/Paris, on trouve : les anciens bĂątiments de la poste ayant trois voies Ă quai, le dĂ©pĂŽt pour les locomotives et autorails (en 2009, il n'est plus utilisĂ©) et un poste d'aiguillage. Du cĂŽtĂ© Saint-Louis, on trouve : un quai pour les wagons porte-autos des trains auto-couchettes, la station de ravitaillement en gazole et sable ainsi que les passerelles pour l'inspection des locomotives, les rĂ©servoirs de stockage, le bĂątiment administratif du dĂ©pĂŽt et un poste d'aiguillage. Un peu plus loin, on trouve : le faisceau marchandises, le faisceau de remisage du matĂ©riel voyageurs, les anciens entrepĂŽts (en 2009, ils ne sont plus utilisĂ©s), une aire de chargement/dĂ©chargement d'automobiles (en 2009, elle n'est plus utilisĂ©e), et la nouvelle poste dont la voie a Ă©tĂ© dĂ©posĂ©e en 2007. On trouvait aussi un nĂ©gociant en charbon et fuel (transformĂ© en parking en 2008) et des entrepĂŽts dont il ne reste plus que les quais inutilisĂ©s. De ce cĂŽtĂ©, part aussi la voie vers ChalampĂ© oĂč Ă©tait embranchĂ© le dĂ©pĂŽt de l'Ăle-NapolĂ©on dont il ne reste qu'une friche.
Un dĂ©pĂŽt de locomotives est construit au lieu-dit La Wanne, Ă l'est de la gare, vers 1845. Il a comptĂ© jusqu'Ă trois rotondes. Le dĂ©pĂŽt de Mulhouse-Wanne est fermĂ© en 1932 lors de l'ouverture du dĂ©pĂŽt d'Ăle-NapolĂ©on. Une rotonde, qui a cependant Ă©tĂ© conservĂ©e, est utilisĂ©e par le service « voie et bĂątiment »[rĂ©f. à confirmer][14].
Le nouvel atelier de maintenance multisĂ©ries des TER (dĂ©sormais rattachĂ© au technicentre Grand-Est) est situĂ© Ă l'est de la gare de Mulhouse-Ville. FinancĂ© par la rĂ©gion Alsace, il a Ă©tĂ© inaugurĂ© le . Son sol est situĂ© Ă 1,5 m sous les voies et des passerelles permettent dâaccĂ©der aux toits des rames. Le bĂątiment mesure 132 mĂštres de long, 23 mĂštres de large et 13 mĂštres de haut. Il fonctionne sept jours sur sept et 24 heures sur 24, avec 50 techniciens rĂ©partis en quatre Ă©quipes[15].
EngagĂ©e Ă partir de 2019, avec achĂšvement des travaux Ă l'horizon de 2026, la modernisation du nĆud ferroviaire de Mulhouse (principalement Ă la gare) consiste Ă mieux organiser la circulation des trains pour amĂ©liorer la qualitĂ© de service du rĂ©seau ferrĂ©. Il se traduit par divers amĂ©nagements (voies, quais, rĂ©seaux etc.) visant Ă optimiser la gestion des trains ainsi que le renouvellement du poste de signalisation[16],[17],[18].
Service des voyageurs
[modifier | modifier le code]Accueil
[modifier | modifier le code]Gare SNCF, elle dispose d'un bùtiment voyageurs, avec guichets, ouvert tous les jours. Elle est équipée d'automates pour l'achat de titres de transport. Deux passerelles permettent la traversée des voies et l'accÚs aux quais.
Desserte
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Du au , Mulhouse était reliée à la gare de Paris-Est via la LGV Est européenne, en 3 h 10, par six allers-retours (dont quatre prolongés jusqu'à Zurich en 1 h 20), ce qui avait alors permis un gain de temps d'environ 1 h 30 par rapport à l'Intercités au départ de Paris-Est via Troyes (assuré en traction thermique par des CC 72100). Ces trains classiques furent toutefois maintenus jusqu'au , veille de la mise en service de la LGV Rhin-RhÎne. Les TGV (empruntant alors la LGV Est et la ligne de Strasbourg-Ville à Saint-Louis) ainsi que les Intercités ont, le , été remplacés par des TGV au départ de Paris-Gare-de-Lyon, empruntant la LGV Rhin-RhÎne. Les relations entre Paris et Mulhouse sont désormais réalisées en 2 h 40, avec onze allers-retours quotidiens. Depuis le , lesdits Intercités desservent de nouveau Mulhouse, en complément des TGV, au rythme de deux à trois allers-retours quotidiens. Ces trains deviennent des TER en [19] ; ils sont désormais assurés par des rames Coradia Liner.
Depuis le , un TGV reliant Strasbourg à Marseille circule quotidiennement. Ce service vers le sud de la France était complété par quatre allers-retours en trains Intercités vers Lyon. Depuis le et la mise en service commercial de la LGV Rhin-RhÎne, cette desserte s'est étoffée. Les Intercités ont été supprimés et remplacés par six TGV allers-retours vers Lyon dont trois sont prolongés jusqu'à Marseille en 4 h 40. Deux allers-retours pour Montpellier-Saint-Roch en 4 h 50 et deux allers-retours vers Lille-Europe sont également mis en place, l'un passant par Dijon et l'autre via Strasbourg.
Depuis la mise en service de la LGV Rhin-RhĂŽne, les dessertes vers Francfort demandent un temps de trajet de trois heures environ.
Les EuroCity Iris et Vauban, qui reliaient BĂąle Ă Bruxelles via Mulhouse, Strasbourg, Metz et Luxembourg, sont supprimĂ©s le (dernier jour de circulation le ) en prĂ©vision de la mise en service du second tronçon de la LGV Est. Les TER 200 reliant Nancy ou Luxembourg Ă BĂąle sont supprimĂ©s Ă cette mĂȘme date.
Les derniers IntercitĂ©s de nuit desservant cette gare, faisant partie du « Quadritranche », disparaissent en 2016. Il s'agit des relations Strasbourg â Montpellier â CerbĂšre (Portbou jusqu'en ), supprimĂ©e le , et Strasbourg â Marseille â Nice, dont la suppression intervient le .
En 2020, lors de la crise du coronavirus, la ligne TGV MulhouseâLille par Dijon est suspendue. Un premier projet de rĂ©activation pour est prĂ©sentĂ© en , ramenant temporairement le terminus de la ligne Ă Dijon[20],[21].
Depuis 1991, le TER 200 circule sur la ligne de la plaine d'Alsace. Il permet de relier rapidement Colmar (25 minutes) et Strasbourg (50 minutes). La desserte régionale transfrontaliÚre vers Fribourg est réactivée en . à partir de 2006, la desserte de cette ligne était effectuée seulement certains dimanches.
- Relations desservant la gare
- TGV inOui et Lyria :
- Paris-Gare-de-Lyon â Dijon â Mulhouse â BĂąle â Zurich,
- Paris-Gare-de-Lyon â Dijon â Besançon Franche-ComtĂ© TGV â Belfort - MontbĂ©liard TGV â Mulhouse,
- Francfort-sur-le-Main â Strasbourg â Mulhouse â Lyon â Marseille,
- Luxembourg â Metz / Strasbourg â Mulhouse â Dijon â Lyon â Marseille,
- Luxembourg â Metz â Strasbourg â Mulhouse â Dijon â Lyon â Montpellier,
- Metz / Strasbourg â Mulhouse â Dijon â Lyon â Montpellier,
- Nancy / Strasbourg â Mulhouse â Dijon â Lyon â Marseille â Nice,
- Strasbourg â Mulhouse â Dijon â Lyon ;
- TER Grand Est :
- Paris-Est â Troyes â Vesoul â Belfort â Mulhouse,
- Mulhouse â Altkirch â Belfort,
- Strasbourg â SĂ©lestat â Colmar â Mulhouse â Saint-Louis â BĂąle (TER 200),
- Mulhouse â Bollwiller â Colmar â SĂ©lestat â Erstein â Strasbourg,
- Mulhouse â Rixheim â Saint-Louis â BĂąle,
- Mulhouse â Cernay â Thann â Wesserling â Kruth,
- Mulhouse â Neuenburg am Rhein â MĂŒllheim (correspondance systĂ©matique pour Fribourg-en-Brisgau, voire aller-retour direct le dimanche).
Intermodalité
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La gare de Mulhouse-Ville (nommé « gare centrale » pour les transports urbains) est le plus important pÎle d'échange du réseau de transports en commun de l'agglomération mulhousienne exploité par la société Soléa. Il permet d'irriguer directement une grande partie de l'agglomération. La gare est également connectée grùce à ces lignes, à tous les pÎles d'échanges du réseau urbain ce qui permet de desservir facilement l'ensemble de l'agglomération.
- Réseau urbain Soléa :
- Tramway de Mulhouse : ligne 1 et ligne 3, d'une part, et tram-train Mulhouse Vallée de la Thur (station Gare Centrale), d'autre part ;
- Lignes de bus : C5, C7, 10, 11, 51, 55, 56, 57, 58 et 59 ;
- Autocars départementaux.
Service des marchandises
[modifier | modifier le code]Cette gare est ouverte au trafic en wagon isolé[22].
Autres gares de Mulhouse
[modifier | modifier le code]- Gare de Mulhouse-Dornach : gare de la ligne de Strasbourg-Ville à Saint-Louis.
- Gare du Hasenrain : halte fermée de la ligne de Paris-Est à Mulhouse-Ville.
- Gare d'Ăle-NapolĂ©on : gare fermĂ©e de la ligne de Mulhouse-Ville Ă ChalampĂ©[23], Ă cheval sur les communes d'Illzach et de Rixheim.
- Gare de Mulhouse-Nord : gare de triage située sur la ligne de Lutterbach à Rixheim.
Notes et références
[modifier | modifier le code]- 1 2 Reinhard Douté, Les 400 profils de lignes voyageurs du réseau ferré français, volume 1, éditions La Vie du Rail, août 2011 (ISBN 978-2-918758-34-1), p. 33.
- â W. Grosseteste, Les premiĂšres voies ferrĂ©es en Alsace. « Chemin de fer de Mulhouse Ă Thann inaugurĂ© le 1er septembre 1839 », dans Notes et documents historiques prĂ©sentĂ©s Ă la sociĂ©tĂ© industrielle de Mulhouse, Bulletin spĂ©cial de la sociĂ©tĂ© industrielle de Mulhouse, Mulhouse, 1890, p. 82.
- â Site pole-doc-fonderie.uha.fr : « Exposition : 3. Les premiĂšres gares de Mulhouse » [PDF] (consultĂ© le 10 novembre 2013).
- â Lesur, « 8. Inauguration du chemin de fer de Mulhouse Ă Thann », dans Annuaire historique universel pour 1839, A. Thoisnier-Desplaces, 1841, pp. 196-197 intĂ©gral (consultĂ© le 10 novembre 2013).
- â Site pole-doc-fonderie.uha.fr : « Exposition panneau1 -1939 : le train part de Mulhouse » [PDF] (consultĂ© le 10 novembre 2013).
- â J. Duplessy, 1842, op. cit., pp. 18-19 intĂ©gral (consultĂ© le 16 novembre 2013).
- â « Alsace-CĂŽte dâazur : Une liaison plus que centenaire », article des DNA du 2 octobre 2016.
- â Site gallica.bnf.fr On a inaugurĂ© hier la nouvelle gare de Mulhouse, article du journal Le Populaire, numĂ©ro 3614, 30 septembre 1932, p. 2 intĂ©gral (consultĂ© le 10 novembre 2013).
- â Adrien Dentz, « « TGV : Le Rhin-RhĂŽne fait fureur Ă Fribourg » », lalsace.fr,â (lire en ligne
, consultĂ© le ). - â « Modernisation du noeud ferroviaire de Mulhouse »(Archive.org âą Wikiwix âą Que faire ?), sur @SNCFReseau, (consultĂ© le ).
- â « Une nouvelle voie et plus d'itinĂ©raires Ă la gare de Mulhouse », Rail passion, no 341,â , p. 6
- â « Offre future - Trireno - Trinationale S-Bahn Basel », sur trireno.org via Internet Archive (consultĂ© le ).
- â « FrĂ©quentation en gares : Mulhouse », sur SNCF Open Data, traitement du [cf. l'onglet des informations] (consultĂ© le ).
- â Les dĂ©pĂŽts de l'ex AL, page 1, sur le forum LR Presse (consultĂ© le 11 juillet 2017).
- â Laurent Gentilhomme, « « TER : lâatelier de maintenance mulhousien inauguré » », LâAlsace,â (lire en ligne).
- â « Modernisation du nĆud ferroviaire de Mulhouse », sur sncf-reseau.fr, article du , mis Ă jour le (consultĂ© le ).
- â « DĂ©cision portant dĂ©claration de projet relative Ă l'opĂ©ration de modernisation ferroviaire Sud Alsace « NĆud de Mulhouse » [PDF], sur sncf-reseau.fr, dĂ©cision du (consultĂ© le ).
- â https://www.sncf-reseau.com/fr/travaux/grand-est/modernisation-du-noeud-ferroviaire-de-mulhouse sncf-reseau.fr (consultĂ© le 6 juin 2024).
- â « Paris-Troyes : problĂšme sur les rĂ©servations »(Archive.org âą Wikiwix âą Que faire ?), sur lest-eclair.fr, (consultĂ© le ).
- â Alexandre Bollengier (L'Est RĂ©publicain), « Alsace. La ligne TGV vers Lille bientĂŽt partiellement relancĂ©e... en oubliant Mulhouse et la Franche-Comté ? »
, sur www.lalsace.fr, (consultĂ© le ). - â Yves Quemeneur, « Billet d'humeur : la rĂ©ouverture de la ligne TGV Lille-Mulhouse, sans la Franche-Comté », sur Doubs : toute l'info locale - Hebdo25, (consultĂ© le )
- â Information vĂ©rifiĂ©e le 28 novembre 2016 sur Gares wagon isolĂ© offre MLMC.
- â « Ăle-NapolĂ©on : le « chĂąteauâ» est sous bonne garde », article L'Alsace du 12 juillet 2013.
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]- La gare de Mulhouse-Ville, sur le site officiel de SNCF Gares & Connexions
- La gare de Mulhouse-Ville, sur le site officiel SNCFÂ / TER Grand Est
- Ressources relatives à l'architecture :
