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Godefroid Camauër

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Godefroid Camauer
Biographie
Naissance
DécÚs
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 63 ans)
HuyVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Godefroie Matthieu Julien CamauerVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom court
Godefroid CamauerVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activité
Autres informations
Distinction
signature de Godefroid Camauër
Signature.

Godefroid Matthieu Julien Camauër, né à Berg-op-Zoom, le et mort à Huy, le , est un compositeur belge né dans le royaume uni des Pays-Bas.

Fils du contrĂŽleur des impĂŽts et mĂ©lomane Pieter Joseph CamauĂ«r et de Cornelia Levina Lambersij, Godefroid CamauĂ«r passe son enfance et son adolescence aux Pays-Bas, Ă  Berg-op-Zoom puis Ă  Tilbourg. Il est initiĂ© Ă  la musique dĂšs son plus jeune Ăąge et excelle dans ce domaine[1],[2]. À 18 ans, il entre au Conservatoire royal de musique de LiĂšge, oĂč il Ă©tudie sous la direction de Joseph Daussoigne-MĂ©hul et oĂč il dĂ©croche en moins de deux ans le prix de piano, tout en perfectionnant l'Ă©tude du violon et de l'harmonie. Ses premiĂšres compositions sont signĂ©es FrĂ©dĂ©ric CamauĂ«r, nom sous lequel il s'est inscrit au Conservatoire.

CarriĂšre

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En 1840, il est nommé maßtre de chapelle à la collégiale de Huy[3]. C'est dans cette ville qu'il passera le reste de sa vie. Il est rapidement nommé professeur de musique dans différentes écoles. Il donne également des cours gratuits de solfÚge et s'emploie à former les jeunes au chant choral.

DĂšs 1841, il fonde un ensemble vocal, la SociĂ©tĂ© Lyrique. Puis en 1853, il constitue un chƓur d'hommes, la SociĂ©tĂ© d'Amateurs, qui obtient le 2e prix des villes de second rang au concours de chant choral de LiĂšge, en . Une section d'harmonie viendra bientĂŽt s'y ajouter. La SociĂ©tĂ© d'Amateurs est prĂ©sidĂ©e par EugĂšne Godin. En 1855, celle-ci remporte un premier prix Ă  Bruxelles ainsi qu'un second prix Ă  LiĂšge[4]. En 1856, c'est le prix des villes de second rang au concours de Gand qui vient rĂ©compenser les efforts de la SociĂ©tĂ© d'Amateurs[5].

La mĂȘme annĂ©e, CamauĂ«r achĂšve la composition d'un opĂ©ra-comique, GrĂ©try Ă  Versailles, qui sera reprĂ©sentĂ© Ă  Huy[6], puis au théùtre de LiĂšge l'annĂ©e suivante, sous le titre GrĂ©try Ă  Fontainebleau. La rĂ©ception sera positive[7]. L'idĂ©e de citer l'air du ZĂ©mire de GrĂ©try est apprĂ©ciĂ©e par le public et par la critique[8].

En 1857, la SociĂ©tĂ© obtient le premier prix au concours de Louvain, et en 1860, le prix d'excellence au concours de chant d'ensemble de LiĂšge[9]. À celui d'Aix-la-Chapelle en 1862, la section chant obtient un prix d'honneur, tandis que la section d'harmonie remporte le premier prix[10].

À l'occasion des FĂȘtes septennales en 1865, le duc de Brabant se rend Ă  Huy le . Pour la circonstance, CamauĂ«r compose une cantate, le Salut au Prince Royal. Devenu roi, LĂ©opold II ne l'oubliera pas : en 1866, il offrira au compositeur une Ă©pingle montĂ©e en diamant, en souvenir de ce bel accueil[11]. La mĂȘme annĂ©e, CamauĂ«r participe au jury d'un concours de chant Ă  Malines.

Ses talents de directeur, Camauër les consacre également à la Garde civique, dont il est le chef du corps de musique, et avec laquelle il se produit à plusieurs reprises au profit d'associations caritatives[12].

L'annĂ©e 1867 sera celle de la consĂ©cration pour le musicien et chef de chƓur. La SociĂ©tĂ© d'Amateurs s'inscrit au grand concours international de chant d'ensemble et d'harmonie organisĂ© dans le cadre de l'Exposition universelle de Paris. Le , la section d'harmonie et son directeur se voient attribuer le premier prix de la division supĂ©rieure. Le 13, c'est au tour de la section chorale de dĂ©crocher, par acclamation et sans dĂ©libĂ©ration du jury, le prix d'excellence entre les sociĂ©tĂ©s Ă©trangĂšres, et ensuite le grand prix d'honneur de tout le concours. Le lendemain, la SociĂ©tĂ© d'Amateurs exĂ©cute au Cirque des Champs-ÉlysĂ©es les deux chƓurs qui lui ont valu la victoire, en prĂ©sence de l'ImpĂ©ratrice EugĂ©nie, qui fĂ©licite personnellement Godefroid CamauĂ«r et EugĂšne Godin. Une mĂ©daille d'or est Ă©galement offerte par l'empereur des Français. Le retour Ă  Huy est triomphal : fleurs, banderoles et une foule nombreuse attendent les choristes Ă  la descente du train. Une rĂ©ception Ă  l'hĂŽtel de ville ainsi qu'un banquet avec feux d'artifice viendront cĂ©lĂ©brer la performance des Amateurs. Celle-ci vaudra Ă©galement Godefroid CamauĂ«r de recevoir des mains du roi, en , les insignes de chevalier de l'ordre de LĂ©opold. À la suite de ce succĂšs, les Amateurs seront invitĂ©s Ă  se produire dans diffĂ©rentes salles Ă  travers le pays[13].

Vers la fin des années 1860, Camauër quitte son poste de maßtre de chapelle à la collégiale, pour des raisons d'ordre politique[14].

Les derniÚres années de sa vie, le compositeur les consacrera principalement à l'enseignement de la musique. Il est unanimement reconnu pour son grand talent pédagogique et son enthousiasme à partager l'amour de la musique, aussi bien aux musiciens confirmés qu'aux néophytes[15].

En , la Liedertafel de Tilbourg donne un concert en hommage Ă  CamauĂ«r, en sa prĂ©sence, et interprĂšte notamment le chƓur Christophe Colomb.

Descendance

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De son mariage avec Émilie de Francquen (nl) (1822-1861), Godefroid CamauĂ«r a eu trois fils : Godefroy, qui occupera le poste de SecrĂ©taire GĂ©nĂ©ral de la Compagnie internationale des wagons-lits fondĂ©e par Georges Nagelmackers, et sera le grand-pĂšre du philosophe Gilles Deleuze, Armand, dĂ©cĂ©dĂ© Ă  l'Ăąge de 19 ans et Jules, avocat et publiciste, dont la trĂšs nombreuse descendance vit principalement en Belgique.

Par cette premiÚre union, Camauër devient le cousin par alliance du compositeur et violoniste Charles-Auguste de Bériot.

Veuf, il se remarie avec Pélagie Préalle, dont il a cinq enfants : Emma, qui épousera le violoniste et compositeur Félix Renard, Gustave, qui s'expatriera en Argentine et compte parmi ses descendants l'écrivain et philosophe Solange Camauër (es), Armand, Levina et Marie.

Postérité

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Les nombreux hommages rendus Ă  l'occasion de ses obsĂšques en 1884 tĂ©moignent du fait que CamauĂ«r jouissait d'une estime au sein du monde musical belge. Son Ɠuvre tombera ensuite progressivement dans l'oubli, pour ĂȘtre redĂ©couverte au dĂ©but des annĂ©es 1980. L'annĂ©e du centenaire de son dĂ©cĂšs verra la sortie d'un disque comprenant la Messe Solennelle de 1860 exĂ©cutĂ©e par la Chorale Royale Saint-RĂ©my sous la direction de Philippe Mercier ainsi que la Messe de Requiem de 1853 chantĂ©e par le chƓur d'hommes Le Petit Orgue sous la direction de Dirk De Moor[16]. Diverses festivitĂ©s seront organisĂ©es Ă  cette occasion, par des passionnĂ©s et des descendants du compositeur, sous la houlette de Bernard CamauĂ«r.

À la suite des festivitĂ©s de 1984, la Ville de Huy baptise le kiosque autrefois construit par la SociĂ©tĂ© d'Amateurs Kiosque Godefroid-CamauĂ«r. Actuellement en cours de restauration[17],[18], celui-ci sera rĂ©inaugurĂ© en 2021.

Sa tombe reste visible au cimetiĂšre de la BuissiĂšre Ă  Huy (chemin 17/876).

  • Un loisir. Galop pour le piano Ă  quatre mains, Huy, 1843 (sous le nom de FrĂ©dĂ©ric CamauĂ«r)
  • Fantaisie Ă  quatre mains, arrangĂ©e pour le piano sur des motifs de Lucie de Lammermoor, Huy, 1843 (sous le nom de FrĂ©dĂ©ric CamauĂ«r, dĂ©diĂ© Ă  ses Ă©lĂšves Mesdemoiselles ClĂ©mentine et JosĂ©phine Delloye)
  • De Profundis, hymne Ă  quatre voix avec accompagnement de grand orchestre, composĂ© en mĂ©moire de la mort de feu Sa MajestĂ© Guillaume II, Roi de Hollande, Prince d'Orange-Nassau, Grand-Duc de Luxembourg, Duc de Limbourg, etc. etc.,1849 (dĂ©dicace : "À Sa MajestĂ© la Reine DouairiĂšre de Hollande")
  • Messe de Requiem pour trois voix d’hommes, Éd. Veuve Muraille, LiĂšge, 1853
  • GrĂ©try Ă  Versailles, opĂ©ra-comique en un acte, version pour quatuor Ă  cordes (reprĂ©sentĂ© Ă  Huy) – GrĂ©try Ă  Fontainebleau, opĂ©ra-comique en un acte avec orchestration (reprĂ©sentĂ© Ă  LiĂšge en 1857), Veuve Muraille, LiĂšge,1856 (texte de Cl. MichaĂ«ls) - J.B. Katto, Paris, 1857
  • Pierre l’Hermite ou l’dĂ©part des Creuhis po l’Terre Sainte, cantate Ă  quatre voix d’hommes, Veuve Muraille, LiĂšge, 1858 (paroles de J. Dehin - en wallon) (dĂ©dicace : À Moncheu ChĂąles Godin)
  • À mon enfant, romance pour une voix et piano, in La MĂ©lodie. Suite de romances nouvelles, Schott FrĂšres, Bruxelles,1859 (paroles d'Émile Gachet)
  • Ouverture Pastorale Ă  grand orchestre, Hommage Ă  Sa MajestĂ© Guillaume III, Roi des Pays-Bas, Prince d'Orange-Nassau, Grand-Duc de Luxembourg, Duc de Limbourg, etc. etc., Huy, 1859 (Cette Ɠuvre est la version orchestrĂ©e de l'ouverture de l'opĂ©ra-comique GrĂ©try Ă  Fontainebleau)
  • Stabat Mater I, 1860[19]
  • Magnificat, 1860[20]
  • Fantaisie dramatique avec solo de trombone, 1860[21]
  • Fantaisie sur la fille du rĂ©giment, 1860[22] (CamauĂ«r-Donizetti)
  • L’ÉgalitĂ©, caprice pour piano, J.B. Katto, Bruxelles, 1860
  • L’amour, c’est le bonheur, mĂ©lodie pour une voix et piano, Veuve Muraille, LiĂšge, 1860 (paroles de Lucien Springuel[23])
  • Messe Solennelle pour deux sopranes, tĂ©nor et basse avec accompagnement d’orgue, Éd. Veuve Muraille, LiĂšge, 1860 (dĂ©dicace Ă  Son Altesse ImpĂ©riale et Royale Me la Duchesse de Brabant)
  • L’ñge du bonheur, mĂ©lodie religieuse avec accompagnement de clavier, Veuve Muraille, LiĂšge, 1861 (paroles de A. Cocq) (dĂ©dicace Aux Pensionnats de Jeunes Demoiselles)
  • Salut au Prince Royal, cantate pour quatre voix d’hommes, composĂ©e Ă  l'occasion de la visite faite Ă  la ville de Huy le par Son Altesse Royale le Duc de Brabant, Huy, 1865 (paroles de MichaĂ«ls fils)
  • BĂ©nĂ©diction Solennelle, pour quatre voix et orchestre, 1866[24] (dĂ©dicace : À Monsieur Duguet)
  • Stabat Mater II, 1867[25]
  • Chants d’école, L'Observateur. Revue PĂ©dagogique, Huy, 1881-1885
  • Christophe Colomb, chƓur Ă  quatre voix d'hommes et solo de baryton, 1883[26]
  • La sĂ©rĂ©nade Ă  la crĂšche, NoĂ«l Ă  quatre voix d'hommes, 1884
  • Te Deum, s.d.
  • ChƓur de fĂȘte en pas redoublĂ©, chƓur Ă  quatre voix d’hommes, Éd. Gevaert, Gand, s.d. (dĂ©dicace : À Monsieur EugĂšne Godin, PrĂ©sident de la SociĂ©tĂ© d'Amateurs de Huy)
  • Tantum ergo et Genitori Ă  quatre voix avec accompagnement d'orgue, s.d.
  • ChƓur de chasseurs, chƓur Ă  quatre voix d’hommes, s.d. (dĂ©dicace : À S.A.R. Monseigneur le Comte de Flandres, PrĂ©sident d'honneur de la SociĂ©tĂ© d'Amateurs de Huy)
  • Litanies Beatae Mariae, version pour trois voix a capella et version pour soliste avec accompagnement de clavier, Fonds de musique de la CollĂ©giale de Huy, s.d.
  • Le JubilĂ© du Pasteur, chƓur Ă  quatre voix d'hommes, Veuve Muraille, LiĂšge, s.d. (dĂ©dicace : À Monsieur Hornay, rĂ©vĂ©rend CurĂ© d'Antheit) (paroles de l'AbbĂ© Bodson)
  • L’Hymne de la nuit, chƓur Ă  quatre voix d'hommes, Éd. Gevaert, Gand, s.d. (dĂ©dicace : À Monsieur Joseph Lebeau, Membre de la Chambre des ReprĂ©sentants Belges) (sur une poĂ©sie de Lamartine)
  • Le RĂ©veil de la cloche, chƓur Ă  quatre voix d'hommes, Veuve Muraille, LiĂšge, s.d. (paroles de A. Cocq) (dĂ©dicace : À Monsieur Devos, directeur de la SociĂ©tĂ© Royale des ChƓurs de Gand)
  • L’Ange du travailleur. ChƓur d’ouvriers, chƓur Ă  quatre voix d’hommes avec bar. solo, Éd. Gevaert, Gand, s.d. (paroles de M. La Garde)
  • O Salutaris en mi b, motet Ă  quatre voix mixtes avec accompagnement de hautbois, bassons, cors, timbale, violons, 2es violons, contrebasse, s.d[27].
  • Impromptu pour piano, s.d.
  • La chanson du page, mĂ©lodie, s.d.
  • Je l'aimais tant, mĂ©lodie, s.d.
  • Si j'Ă©tais petit oiseau, romance, s.d.
  • L'aurore s'allume, s.d.
  • Jaguanita, s.d.

Notes et références

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  1. ↑ E. GrĂ©goir, Galerie biographique des artistes musiciens belges du XVIIIe et du XIXe siĂšcle, Bruxelles, Schott FrĂšres, , p. 30-31
  2. ↑ A. Pougin, SupplĂ©ment Ă  la Biographie universelle des musiciens, Paris, 1878-1880, vol. I, p.142
  3. ↑ J.-M. Renard, « Évocation d'une figure hutoise : Godefroid CamauĂ«r », Le Miroir de Huy,‎ , p.425-429
  4. ↑ « Second prix pour la SociĂ©tĂ© d'Amateurs », Le Journal de Huy,‎
  5. ↑ E. Wigny, « AbrĂ©gĂ© chronologique de l'histoire de la ville de Huy », Annales du Cercle hutois des Sciences et des Beaux-Arts, Huy, Mignolet, vol.II,‎
  6. ↑ « OpĂ©ra GrĂ©try Ă  Versailles », L'Organe de Huy,‎
  7. ↑ (nl-BE) Ch. Van Den Borren, Geschiedenis van de Muziek in de Nederlanden, Anvers, , p.212-213
  8. ↑ Philippe Delem ; Prof. Philippe Mercier (promoteur), Godefroid CamauĂ«r et la SociĂ©tĂ© d’Amateurs : la vie et les Ɠuvres d’un compositeur hutois du XIXe siĂšcle, Louvain-la-Neuve, UCL, , p.22
  9. ↑ ÉphĂ©mĂ©rides de la SociĂ©tĂ© Royale La Legia, , p.54-55
  10. ↑ Philippe Delem ; Prof. Philippe Mercier (promoteur), Godefroid CamauĂ«r et la SociĂ©tĂ© d'Amateurs : la vie et les Ɠuvres d'un compositeur hutois du XIXe siĂšcle, Louvain-la-Neuve, UCL,
  11. ↑ Philippe Delem ; Prof. Philippe Mercier (promoteur), Godefroid CamauĂ«r et la SociĂ©tĂ© d’Amateurs : la vie et les Ɠuvres d’un compositeur hutois du XIXe siĂšcle, Louvain-la-Neuve, UCL, , p.27
  12. ↑ Philippe Delem ; Prof. Philippe Mercier (promoteur), Godefroid CamauĂ«r et la SociĂ©tĂ© d’Amateurs : la vie et les Ɠuvres d’un compositeur hutois du XIXe siĂšcle, Louvain-la-Neuve, UCL, , p.28
  13. ↑ Philippe Delem ; Prof. Philippe Mercier (promoteur), Godefroid CamauĂ«r et la SociĂ©tĂ© d’Amateurs : la vie et les Ɠuvres d’un compositeur hutois du XIXe siĂšcle, Louvain-la-Neuve, UCL, , p.30-32
  14. ↑ L'Observateur, Huy, , p.428-430
  15. ↑ Pascale Lannoy, Gwendoline Lemaire et Myriam Woronoff, L'Essor culturel hutois au temps du compositeur Godefroid CamauĂ«r, Huy,
  16. ↑ Musique Ă  la CollĂ©giale de Huy. Godefroid CamauĂ«r, Bergen-op-Zoom 1821 - Huy 1884, Coproduction Les Amis de Godefroid CamauĂ«r, Chorale Royale Saint-RĂ©my, Le Petit Orgue, Musicologie UCL, disque rĂ©alisĂ© avec la collaboration de la RTBF,
  17. ↑ « En 1999, il a failli aller sur la Grand Place » AccĂšs payant, sur lavenir.net, .
  18. ↑ Jean-Louis Tasiaux, « Le kiosque CamauĂ«r fait peau neuve » AccĂšs payant, sur lavenir.net, (consultĂ© le ).
  19. ↑ citĂ© par Le Courrier de Huy comme devant ĂȘtre jouĂ© Ă  la CollĂ©giale de Huy le jeudi 4 avril 1860
  20. ↑ citĂ© par Le Courrier de Huy comme devant ĂȘtre jouĂ© Ă  la CollĂ©giale de Huy le dimanche 8 avril 1860
  21. ↑ citĂ©e par Le Courrier de Huy comme devant ĂȘtre jouĂ©e Ă  la troisiĂšme soirĂ©e d'Ă©tĂ© de la SociĂ©tĂ© d'Amateurs le 10 juin 1860
  22. ↑ citĂ©e par Le Courrier de Huy comme devant ĂȘtre jouĂ©e Ă  la quatriĂšme soirĂ©e d'Ă©tĂ©, musicale et dansante, donnĂ©e le 7 juillet 1860 par la SociĂ©tĂ© d'Amateurs ; citĂ©e par Le Journal de Huy comme devant ĂȘtre jouĂ©e le 30 juillet 1865 dans le jardin de l'Ăźle par le corps de musique de la Garde civique de Huy
  23. ↑ Lucien Springuel, Les distractions poĂ©tiques d'un juge de paix, LiĂšge, Vaillant-Carmanne,
  24. ↑ Le Journal de Huy du dimanche 1er avril 1866 annonce que la BĂ©nĂ©diction Solennelle sera jouĂ©e le jour mĂȘme Ă  la CollĂ©giale.
  25. ↑ citĂ© par Le Journal de Huy comme devant ĂȘtre jouĂ© Ă  la CollĂ©giale le jeudi 11 avril 1867
  26. ↑ ExĂ©cutĂ© par la Liedertafel de Tilburg Ă  Huy en aoĂ»t 1883.
  27. ↑ MaĂźtrise de la CollĂ©giale Saint-Jean de LiĂšge

Liens externes

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