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Ribérac

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Ribérac
Ribérac
La mairie de Ribérac.
Blason de Ribérac
Blason
Image illustrative de l’article Ribérac
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Périgueux
Intercommunalité Communauté de communes du Périgord Ribéracois
(siège)
Maire
Mandat
Nicolas Platon
2026-2032
Code postal 24600
Code commune 24352
Démographie
Gentilé Ribéracois
Population
municipale
3 734 hab. (2023 en évolution de −3,29 % par rapport à 2017)
Densité 164 hab./km2
Population
unité urbaine
4 765 hab. (2019)
Géographie
Coordonnées 45° 14′ 47″ nord, 0° 20′ 15″ est
Altitude Min. 54 m
Max. 155 m
Superficie 22,79 km2
Type Bourg rural
Unité urbaine Ribérac
(ville-centre)
Aire d'attraction Ribérac
(commune-centre)
Élections
Départementales Canton de Ribérac
(bureau centralisateur)
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Ribérac
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Ribérac
Liens
Site web Site officiel

Ribérac est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine. Ancienne sous-préfecture de 1801 à 1926, la commune a été le chef-lieu du canton de Ribérac, puis en 2015, est devenue son bureau centralisateur.

C'est le lieu de naissance au XIIe siècle d'un des plus célèbres troubadours, Arnaut Daniel.

Géographie

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Généralités

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Dans le quart nord-ouest du département de la Dordogne, en Ribéracois, la commune de Ribérac s'étend sur 22,79 km2[1]. C'est une commune rurale[2] ville-centre de l'unité urbaine de Ribérac[3] et de son aire d'attraction[4], zonage d’étude défini par l'Insee, qui a remplacé en 2020 l'aire urbaine de Ribérac qui incluait la commune. Elle est bordée par la Dronne, principal affluent de l'Isle, qui limite le territoire communal au nord, et à l'est par la Peychay qui sépare la commune de Saint-Méard-de-Drône.

La ville de Ribérac est établie de part et d'autre du Ribéraguet, un petit affluent de la Dronne. Elle est située, en distances orthodromiques, 19 kilomètres au nord-ouest de Saint-Astier, 24 kilomètres au nord de Mussidan et 30 kilomètres à l'ouest-nord-ouest de Périgueux, à l'intersection des routes départementales (RD) 13, 20, 708 et 709.

Le territoire communal est également desservi à l'ouest par la RD 5.

Jadis, les lignes ferroviaires Magnac-Touvre à Marmande, La Cave à Ribérac et Ribérac à Parcoul - Médillac, aujourd'hui désaffectées, se croisaient à la gare de Ribérac.

Communes limitrophes

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Ribérac est limitrophe de six communes dont Comberanche-et-Épeluche au nord-ouest sur 650 mètres. Son territoire est éloigné de 450 mètres de celui de Saint-Pardoux-de-Drône au sud-est, de moins de 500 mètres de celui de Bourg-du-Bost à l'ouest et de 650 mètres de celui de Celles au nord-est.

Géologie et relief

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Situé sur la plaque nord du Bassin aquitain et bordé à son extrémité nord-est par une frange du Massif central, le département de la Dordogne présente une grande diversité géologique. Les terrains sont disposés en profondeur en strates régulières, témoins d'une sédimentation sur cette ancienne plate-forme marine. Le département peut ainsi être découpé sur le plan géologique en quatre gradins différenciés selon leur âge géologique. Ribérac est située dans le troisième gradin à partir du nord-est, un plateau formé de calcaires hétérogènes du Crétacé[5].

Les couches affleurantes sur le territoire communal sont constituées de formations superficielles du Quaternaire datant du Cénozoïque, de roches sédimentaires du Mésozoïque. La formation la plus ancienne, notée c5c, date du Campanien 3, une alternance de marnes à glauconie et de calcaires crayo-marneux jaunâtres. La formation la plus récente, notée CFp, fait partie des formations superficielles de types colluvions indifférenciées de versant, de vallon et plateaux issues d'alluvions, molasses, altérites. Le descriptif de ces couches est détaillé dans les feuilles « no 757 - Ribérac » et « no 758 - Périgueux (ouest) » de la carte géologique au 1/50 000 de la France métropolitaine[6],[7] et leurs notices associées[8],[9].

Carte géologique de Ribérac.

Relief et paysages

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Le département de la Dordogne se présente comme un vaste plateau incliné du nord-est (491 m, à la forêt de Vieillecour dans le Nontronnais, à Saint-Pierre-de-Frugie) au sud-ouest (2 m à Lamothe-Montravel). L'altitude du territoire communal varie quant à elle entre 54 mètres[1] à l'extrême nord-ouest, là où la Dronne quitte la commune et continue sur celle de Comberanche-et-Épeluche, et 155 mètres[1] au sud, près du lieu-dit Enberry, en limite de la commune de Saint-Martin-de-Ribérac[1],[10], et son altitude moyenne est de 105 mètres[11]. À noter la présence de lieux-dits concernant des parties élevées de la commune et portant le nom de puy (Puy de Bellevue, le Puy du Cros et Puy des Vignes).

Dans le cadre de la Convention européenne du paysage entrée en vigueur en France le , renforcée par la loi du 8 août 2016 pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages, un atlas des paysages de la Dordogne a été élaboré sous maîtrise d’ouvrage de l’État et publié en [12]. Les paysages du département s'organisent en huit unités paysagères[Note 1],[13]. La commune est dans le Ribéracois, une région naturelle située au nord-ouest du département de la Dordogne et possédant un relief vallonné avec des altitudes moyennes comprises autour des 130-160 m, sculpté par la Dronne et ses nombreux affluents. Les paysages sont ondulés de grandes cultures dont les vastes horizons contrastent avec les paysages plus cloisonnés de la Dordogne[14],[15]. Le Ribéracois est entouré au nord par le Pays d'Horte et Tardoire et le Nontronnais, à l'est par le Périgord central, au sud par la Double et à l'ouest par le Montmorélien.

La superficie cadastrale de la commune publiée par l'Insee, qui sert de référence dans toutes les statistiques, est de 22,79 km2[1],[16],[Note 2]. La superficie géographique, issue de la BD Topo, composante du Référentiel à grande échelle produit par l'IGN, est quant à elle de 22,63 km2[7].

Hydrographie

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Réseau hydrographique

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La commune est située dans le bassin de la Dordogne au sein du Bassin Adour-Garonne[19]. Elle est drainée par la Dronne, la Peychay, le Ribéraguet, le ruisseau du Boulanger et par divers petits cours d'eau, qui constituent un réseau hydrographique de 30 km de longueur totale[7],[Carte 1].

La Dronne, d'une longueur totale de 200,56 km, prend sa source dans la Haute-Vienne dans la commune de Bussière-Galant et se jette en rive droite de l'Isle — dont elle est le principal affluent — à Coutras en Gironde, au lieu-dit la Fourchée, face à la commune de Sablons[20],[21]. Elle borde la commune au nord sur huit kilomètres, face à Villetoureix, Allemans et Comberanche-et-Épeluche en coulant d'est en ouest.

La Peychay, d'une longueur totale de 10,55 km, prend sa source vers 180 mètres d'altitude dans la commune de Segonzac et rejoint la Dronne en rive gauche à 60 mètres d'altitude, au sud-est du bourg de Villetoureix, en limite de Ribérac et Saint-Méard-de-Drône[22]. Elle longe Ribérac à l'est en coulant du sud au nord et en servant de limite communale sur plus de trois kilomètres, face à Saint-Méard-de-Drône.

Le Ribéraguet traverse Ribérac et son centre-ville en coulant du sud au nord. Ce ruisseau est long de 6,82 km. Il prend sa source à 138 mètres d'altitude sur la commune de Saint-Martin-de-Ribérac et rejoint la Dronne en rive gauche sur la commune de Ribérac[23], à 59 mètres d'altitude, environ un kilomètre au nord du centre-ville. Dans celui-ci le Ribéraguet est en partie couvert.

Le ruisseau du Boulanger (ou de Boulanger), long de 7,13 km, prend sa source à 113 mètres d'altitude dans la commune de Siorac-de-Ribérac et se jette dans la Dronne en rive gauche à 55 mètres d'altitude, au niveau de la commune de Ribérac[24], face au hameau de Rodesol (commune d'Allemans). Il coule du sud au nord sur quatre kilomètres et demi dans l'ouest de la commune de Ribérac et lui sert de limite territoriale au sud-ouest sur près de deux kilomètres, face à Vanxains.

Gestion et qualité des eaux

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Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Isle - Dronne ». Ce document de planification, dont le territoire regroupe les bassins versants de l'Isle et de la Dronne, d'une superficie de 7 500 km2, a été approuvé le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est l'établissement public territorial de bassin de la Dordogne (EPIDOR)[25]. Il définit sur son territoire les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine, en respect des objectifs de qualité définis dans le troisième SDAGE du Bassin Adour-Garonne qui couvre la période 2022-2027, approuvé le [26].

La qualité des eaux de baignade et des cours d’eau peut être consultée sur un site géré par les agences de l’eau et l’Agence française pour la biodiversité[Carte 2].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[27]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud sans saison sèche[28]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est dans une zone de transition entre le climat océanique et le climat océanique altéré[29] et est dans la région climatique Aquitaine, Gascogne, caractérisée par une pluviométrie abondante au printemps, modérée en automne, un faible ensoleillement au printemps, un été chaud (19,5 °C), des vents faibles, des brouillards fréquents en automne et en hiver et des orages fréquents en été (15 à 20 jours)[30]. Elle est en outre dans la zone H2c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[31],[32].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,1 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 869 mm, avec 11,7 jours de précipitations en janvier et 6,7 jours en juillet[27]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Saint-Martial-Viveyrol à 12 km à vol d'oiseau[33], est de 13,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 862,3 mm[34],[35]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,7 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −12,6 °C, atteinte le [Note 3].

Milieux naturels et biodiversité

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Le moulin de Papalis sur la Dronne.

Plusieurs zones de protection, principalement liées à la Dronne, sont délimitées sur le territoire communal.

Espaces protégés

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La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[36],[37].

La commune fait partie du bassin de la Dordogne, un territoire d'une superficie de 24 000 km2 reconnu réserve de biosphère par l'UNESCO en et se situe dans sa « zone de transition »[38].

Réseau Natura 2000

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Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 4].

Un site Natura 2000 a été défini en tant que ZSC sur la commune au titre de la directive habitats[37] : la « vallée de la Dronne de Brantôme à sa confluence avec l’Isle »[40], d'une superficie de 5 825 ha, qui présente des boisements de zones bocagères et de prairies inondables avec des frayères potentielles[41] où ont été répertoriées vingt-deux espèces animales et une espèce végétale visées par l’annexe II de la directive habitats de l’Union européenne[42].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique

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L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire.

En 2024, une ZNIEFF est recensée sur la commune d’après l'INPN[37]. Cette ZNIEFF, la « vallée de la Drone de Saint-Pardoux-la-Rivière à sa confluence avec l'Isle », est une ZNIEFF de type 2[Note 5] concernant toute la partie de la vallée de la Dronne en aval de Saint-Pardoux-la-Rivière, donc le territoire de Ribérac[43],[44].

Deux sites pittoresques concernent le territoire communal :

  • le long de la Dronne, le site de la Rivière, (comprenant également le Grand Pont sur la commune de Villetoureix), est, sur plus de 56 hectares partagés avec les communes d'Allemans et Villetoureix, un site inscrit depuis 1991[45] ;
  • à environ trois kilomètres du centre-ville, au sud de la route départementale 710, le site de la Beauvière est, sur près de sept hectares, lui aussi inscrit depuis 1974[46].

Au , Ribérac est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[47]. Elle appartient avec Villetoureix à l'unité urbaine de Ribérac, une agglomération intra-départementale dont elle est ville-centre[48],[49]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Ribérac, dont elle est la commune-centre[Note 6],[49]. Cette aire, qui regroupe 24 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[50],[51].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (77,2 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (78 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (45,2 %), prairies (17,7 %), terres arables (14,4 %), zones urbanisées (14,1 %), forêts (5,5 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (3,2 %)[52]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

En 2018, on dénombre à Ribérac 2 523 logements se répartissant en 73,5 % de résidences principales, 7 % de résidences secondaires et 19,6 % de logements vacants[53].

Sur les 2 523 logements en 2018, 1 895 sont des maisons (75.1 %) et 620 sont des appartements (24.6 %).

En l'espace de vingt-huit ans, entre 1990 et 2018, le nombre de logements vacants est passé de 167 (8.1 %) à 493 (19.6 %).

En 2018, parmi les résidences principales, 57,5 % sont occupées par leurs propriétaires, 39,4 % par des locataires (dont 8,3 % pour des logements HLM loués vides) et 3 % par des occupants à titre gratuit.

Les résidences principales sont relativement anciennes : 18,8 % ont été construites avant 1919, 11,9 % entre 1919 et 1945, 21,5 % entre 1946 et 1970, 29,6 % entre 1971 et 1990, 10,1 % entre 1991 et 2005 et 8,1 % de 2006 à 2013.

Lieux-dits, hameaux et écarts

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  • au Caillou
  • aux Vignes
  • Bazas
  • Beauséjour
  • Brandillou
  • Chez Bréchou
  • Chez Faye
  • Chez Félix
  • Chez Gadaud
  • Chez Gone
  • Chez Leclerc
  • Chez Saudou
  • Chez Simonet
  • Enberry
  • Engauthier
  • Faye
  • Félard
  • Gayet
  • Jalinier Bas
  • Jalinier Haut
  • Janicot
  • Jean de Faye
  • la Beauvière
  • la Belaudie
  • la Borderie
  • la Charrouffie
  • la Côte
  • la Faurie
  • la Foresterie
  • la Fortune
  • la Friture
  • la Gaudinie
  • la Grande Clavelie
  • la Grande Ferrière
  • la Manie
  • la Petite Borderie
  • la Petite Clavelie
  • la Petite Ferrière
  • la Pichie
  • la Sarrazinie
  • la Vergne
  • Labonnelie
  • Labrousse
  • Lamothe
  • Lavivinie
  • le Bourboulou
  • le But
  • le Chalard
  • le Four
  • le Grolaud
  • le Moulin de la Claque
  • le Pavillon
  • le Prunier
  • le Ribéraguet
  • les Bidoux
  • les Bories
  • les Chaumes
  • les Fougères
  • les Français
  • les Francilloux
  • les Gaulies
  • les Jarisseaux
  • les Levrauts
  • les Montilloux
  • les Ormes
  • les Penelles
  • les Peyronnets
  • Maillepot
  • Mangou
  • Mérigaud
  • Moulin de Vézignol
  • Papalis
  • Plaisance
  • Puy de Bellevue
  • Puy de Cros
  • Ruisseau de Boulanger
  • Saint-Martial
  • Terradeau
  • Toutifaut
  • Vézignol
  • Villatte

Voies de communication et transports

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Voies routières

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Au nord, la route départementale (RD) 708 (ancienne route nationale (RN) 708) mène vers Angoulême et Nontron. Au sud-ouest, elle mène à Montpon-Ménestérol et à l'autoroute A89 (direction Bordeaux).

À l'est, la RD 710 (ancienne RN 710) mène à Périgueux et à l'autoroute A89 (direction Lyon).

Au sud-est, la RD 709 (ancienne RN 709) mène à Bergerac.

À l'ouest, la RD 20 mène à Aubeterre-sur-Dronne et la RD 5 à Saint Aulaye-Puymangou.

Au sud, la RD 13 mène vers Mussidan et l'autoroute A89 (directions Bordeaux et Lyon).

Équipement automobile des ménages

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En 2018, 83.3 % des ménages possèdent au moins une voiture (83.6 % en 2013). Ils sont 33.9 % des ménages à posséder deux voitures ou plus en 2018[54].

Transport ferroviaire

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La gare ferroviaire de Ribérac n'est plus active et abrite actuellement un Centre de vacances CCE-SNCF.

L'étoile ferroviaire de Ribérac était composée de quatre branches. La gare de Ribérac était reliée aux gares de Périgueux, d'Angoulême, de Mussidan, de Bergerac et de Parcoul - Médillac.

La ligne de La Cave à Ribérac est active de 1881 à 1940 pour le trafic voyageurs et de 1881 à 1951 pour le trafic marchandises. Elle permettait de relier