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Roberto Capucci

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Roberto Capucci
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Biographie
Naissance
Voir et modifier les données sur Wikidata (95 ans)
RomeVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités
Le musée Capucci

Roberto Capucci, né le à Rome, est un créateur de mode italien. Ses réalisations emploient réguliÚrement les formes géométriques[1] et les couleurs vives. Il a reçu de nombreuses récompenses pour l'ensemble de son travail.

PremiÚres années et formation

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Il dessine pour les femmes qui l'entourent (sa mĂšre, sa tante, ses sƓurs, les domestiques) des chaussures par exemple et exprime son opinion sur leurs tenues. AprĂšs avoir Ă©tudiĂ© au Liceo Artistico, il entre Ă  l’Accademia di Belle Arti, Ă  Rome[2].

Parcours professionnel

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C’est la journaliste Maria Foschini, qui travaillait pour le Giornale dell’artigianato, qui l'a introduit auprĂšs d’un tailleur. Il commence sa carriĂšre de crĂ©ateur de mode en 1950 avec un atelier sur la Via Sistina, Ă  Rome. En 1951, alors ĂągĂ© d'une vingtaine d'annĂ©es, il dĂ©bute rĂ©ellement[1] et est invitĂ© Ă  prĂ©senter ses modĂšles pour la premiĂšre fois Ă  Florence, en marge du travail d’autres stylistes italiens. Les autres participants Ă  l’évĂšnement refusent sa prĂ©sence : il est interdit de participation. Mais les journalistes apprĂ©cient ses crĂ©ations et lancent son succĂšs[3]. En 1952, il dĂ©file aux cĂŽtĂ©s d'autres designers tels que Vincenzo Ferdinandi, la Sartoria Antonelli, l'Atelier Carosa, Giovanelli Sciarra, Polinober, Germana Marucelli, la Sartoria Vanna, Jole Veneziani lors du premier dĂ©filĂ© de mode historique Ă  la Sala Bianca du Palazzo Pitti Ă  Florence. Une trĂšs jeune Oriana Fallaci, envoyĂ©e par le journal Epoca, a annoncĂ© la nouvelle[4].

En 1956 il reçoit la MĂ©daille d’Or de Venise[rĂ©f. nĂ©cessaire] et il est acclamĂ© par la presse comme le meilleur crĂ©ateur de mode italien.[non neutre][rĂ©f. nĂ©cessaire] En 1958 il gagne l’Oscar de la Mode[rĂ©f. nĂ©cessaire].

En 1962, avec le financement d'un homme d'affaires florentin[3], il ouvre un atelier Ă  Paris[2], rue Cambon, qui se maintiendra jusqu’en 1968 oĂč il retourne Ă  Rome[2] pour des raisons familiales. Il se lie d’amitiĂ© Ă  cette occasion avec Pierre Cardin[rĂ©f. nĂ©cessaire] Pendant son sĂ©jour Ă  Paris il dĂ©crit de grands changements dans la mode (explosion de prĂȘt Ă  porter, rĂŽle de la presse qui s’accentue, etc.)[pas clair][rĂ©f. nĂ©cessaire] Il quitte la Camera nazionale della moda italiana en 1982, pour prendre ses distances par rapport Ă  ses collĂšgues[pas clair], mais demeure actif de nombreuses annĂ©es. Une exposition a lieu en 1990 dans le Kunsthistorisches Museum de Vienne et une autre au Teatro Farnese de Parme, en 1996.

Caractéristiques de son travail

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Il n’aime pas un artiste en particulier mais l’art au sens large, qu’il apprĂ©cie sans l’étudier et le copier, seulement pour la vague d’émotion que les Ɠuvres dĂ©clenchent[InterprĂ©tation personnelle ?]. Il Ă©coute par exemple beaucoup de musique et visite rĂ©guliĂšrement les musĂ©es[rĂ©f. nĂ©cessaire]. Il garde avec le monde de la mode une relation distante[InterprĂ©tation personnelle ?] et a refusĂ© trĂšs tĂŽt de participer Ă  des dĂ©filĂ©s de mode refusant de se plier au diktat des prĂ©sentations bisannuelles lors des semaines de la mode. Il dĂ©finit ses crĂ©ations comme des Ɠuvres d’art faites en tissus[rĂ©f. nĂ©cessaire]. Quelques extraits d’interview expriment sa vision de son mĂ©tier et de la femme : « La femme pour Capucci, est une statue vivante, une statue joyeuse, une statue Ă©thĂ©rĂ©e, une statue sacrĂ©e, une statue lĂ©gĂšre, une statue chic, une statue formidable, une statue enjouĂ©e mais jamais une statue frivole. » ; « La beauté ? Pour moi c’est quelque chose de difficile, de mystĂ©rieux. Quelque chose Ă  dĂ©couvrir »

Notes et références

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  1. 1 2 Valerie Mendes et Amy de la Haye (trad. de l'anglais par Laurence Delage, et al.), La mode depuis 1900 [« 20th Century Fashion »], Paris, Thames & Hudson, coll. « L'univers de l'art », , 2e éd. (1re éd. 2000), 312 p. (ISBN 978-2-87811-368-6), p. 145
  2. 1 2 3 Georgina O'Hara Callan (trad. Lydie Échasseriaud), Dictionnaire de la mode [« The Encyclopaedia of Fashion »], Paris, Thames & Hudson, coll. « L'univers de l'art », (rĂ©impr. 2011) (1re éd. 1986), 303 p. (ISBN 978-2-87811-327-3, prĂ©sentation en ligne), p. 49
  3. 1 2 Linda Watson (trad. de l'anglais), Vogue - La mode du siĂšcle : Le style de chaque dĂ©cennie, 100 ans de crĂ©ateurs [« Vogue Twentieth Century Fashion - 100 years of style by decade and designer »], Paris, Éditions Hors Collection, , 255 p. (ISBN 2-258-05491-5), « Capucci, Roberto », p. 106
  4. ↑ « Epoca n.95/1952 »

Bibliographie

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  • Lucia Forniari Schianchi, cat. exp., Roberto Capucci al teatro Farnese, Progetti Museali Editore, Roma, 1996.

Liens externes

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