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Barrage de Roseires

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Barrage de Roseires
Géographie
Localisation
Nom (en langue locale)
arabe : خزان الروصيرص
Coordonnées
Cours d'eau
Objectifs et impacts
Date du début des travaux
Date de mise en service
1966
Réservoir
Nom
Roseires Reservoir (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Volume
7 400 millions de m3Voir et modifier les données sur Wikidata
Superficie
29 000 haVoir et modifier les données sur Wikidata
Centrale(s) hydroélectrique(s)
Puissance installée
1 800 MWVoir et modifier les données sur Wikidata
Localisation sur la carte du Soudan
voir sur la carte du Soudan

Le barrage de Roseires (arabe : خزان الروصيرص) est un barrage construit en 1966 sur le Nil Bleu au Ed Damazin, juste en amont de la ville de Er Roseires, au Soudan.

Relations avec le Grand barrage de la Renaissance éthiopienne

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Le barrage de Roseires, situé sur le Nil Bleu dans le sud-est du Soudan, se trouve à environ 100 kilomètres en aval du Grand barrage de la Renaissance éthiopienne (GERD), construit par l'Éthiopie sur le même cours d'eau. Cette proximité a placé l'ouvrage soudanais au centre des discussions régionales concernant la gestion des ressources hydriques du Nil Bleu[1],[2].

À partir de 2020, les opérations de remplissage du réservoir du GERD ont suscité des préoccupations au Soudan quant à l'échange de données hydrologiques entre les deux pays. Les autorités soudanaises ont estimé qu'un partage régulier des informations relatives aux volumes d'eau retenus et relâchés par le barrage éthiopien était nécessaire pour assurer la gestion sécurisée du barrage de Roseires et de ses infrastructures associées[1],[2].

Le Soudan a généralement soutenu le projet éthiopien en raison des avantages potentiels liés à la régulation du débit du Nil Bleu, à la réduction des inondations saisonnières et à l'accès à une électricité moins coûteuse. Toutefois, des divergences sont apparues concernant les modalités de remplissage et d'exploitation du GERD, ainsi que la nature juridiquement contraignante des accords entre les États riverains[2].

Ces questions ont fait l'objet de négociations impliquant l'Éthiopie, le Soudan et l'Égypte, sans qu'un accord définitif ne soit conclu au début des années 2020[2].

Notes et références

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  1. 1 2 « Sur le Nil, le barrage de la Renaissance attise la guerre de l’eau », Le Monde, (lire en ligne, consulté le )
  2. 1 2 3 4 « Reportage Afrique - Soudan: au barrage de Roseires, les craintes pour la sécurité et le bon fonctionnement des installations [1/3] », sur RFI, (consulté le )

Articles connexes

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Liens externes

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