Dranem
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| Nom de naissance |
Charles Armand Ménard |
| Pseudonyme |
Dranem |
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| Conjoint |
Suzette O'Nil (Ă partir de ) |
| Membre de | |
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| Label | |
| Genre artistique |
Comique troupier (d) |
| Distinctions |
Armand Ménard, dit Dranem (anacyclique de son nom), est un chanteur et fantaisiste français[1], né le rue du Chùteau-Landon dans le 10e arrondissement de Paris et mort le à la clinique de l'Alma dans le 7e arrondissement de Paris[2].
Son répertoire de chansons à l'humour incongru et souvent scabreux a fait de lui une vedette singuliÚre et trÚs populaire du café-concert.
Biographie
[modifier | modifier le code]Des débuts difficiles
[modifier | modifier le code]Fils d'un artisan-joaillier, il est trÚs tÎt attiré par le café-concert. En , il se lance sur les planches d'une société d'amateurs de son quartier, « La Verrerie ». AprÚs son service militaire, il devient commis chez un marchand de bretelles, puis vendeur d'instruments orthopédiques. Le soir, il va écouter les vedettes du caf'conc' : Mayol, Kam-Hill, Ouvrard, Libert, Polin, tout en continuant de se produire à La Verrerie. Il décide de se trouver un nom de scÚne et inverse le sien : Ménard devient ainsi Dranem. Il se marie en 1891 avec L. Isemberg. Henri Moreau, un auteur dramatique client du kiosque à journaux que tient la mÚre de Ménard, le recommande à Georges Corrard, dit « Dorfeuil », directeur de La Gaßté Montparnasse. L'audition est un échec.[réf. nécessaire]
AprĂšs s'ĂȘtre heurtĂ© pendant trois ans Ă des refus de la part des cafĂ©s-concerts, Dranem est engagĂ© pour quinze jours Ă l'Electric-Concert du Champ de Mars comme comique troupier « genre Polin ». Il y dĂ©bute le mais ne convainc guĂšre et voit son cachet rĂ©duit aprĂšs deux jours[rĂ©f. souhaitĂ©e][3],[4]. En juillet de la mĂȘme annĂ©e, il devient permanent au Concert de L'Ăpoque au 10 du boulevard Beaumarchais et y participe Ă plusieurs concerts, revues et piĂšces de théùtre[5],[6],[7]. Il y retrouve Dorfeuil qui le met en scĂšne dans Nos Pioupious et finit par l'engager dans un autre des Ă©tablissements qu'il dirige : Le Concert-parisien au 10 rue de l'Ăchiquier dans le Paris 10e. Dranem y dĂ©bute le [8],[9]. Il se produira pour la fin de saison et la pause estivale au Divan Japonais avant de reprendre la saison suivante au Concert-parisien avec notamment Mayol comme partenaire[8],[10] Depuis 1895, outre ses permanences, Dranem se produit rĂ©guliĂšrement dans plusieurs concerts et spectacles ponctuels et acquiert une certaine reconnaissance de la critique parisienne.
Le succĂšs
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Un jour de 1896, au Carreau du Temple, il s'achĂšte une petite veste Ă©triquĂ©e, un pantalon trop large et trop court, jaune rayĂ© de vert, d'Ă©normes godasses sans lacets et un petit chapeau bizarre. Le soir mĂȘme, il abandonne son costume de comique troupier et revĂȘt cet Ă©trange accoutrement. Les joues et le nez maquillĂ©s de rouge, il entre en scĂšne en courant, comme poursuivi. Il s'arrĂȘte devant le trou du souffleur et chante les yeux fermĂ©s, qu'il n'ouvre que pour simuler la frayeur de dĂ©biter pareilles incongruitĂ©s. C'est un triomphe. Le genre Dranem est nĂ©.
En 1900, il se produit à l'Eldorado, le temple du café-concert. Il y restera plus de vingt ans.
Au lendemain de leur création, tout Paris reprend ses « scies » : Le Fils d'un gniaf, J'ai deux quetschiers dans mon jardin, Les P'tits Pois, Pétronille, tu sens la menthe, Le Trou de mon quai, Les Fruits cuits⊠Il excelle aussi dans le monologue comique.
Dranem enchaßne tournée sur tournée, en province et à l'étranger.
En 1905 il enregistre douze phonoscÚnes réalisées par Alice Guy.
Il fut un des membres fondateurs de l'APGA (association phonique des grands artistes) en 1906.
Les intellectuels ne boudent pas ce favori du public populaire : en 1910, l'exigeant metteur en scÚne Antoine lui fait jouer Le Médecin malgré lui, de MoliÚre, à l'Odéon.
En 1911, il fonde la maison de retraite de Ris-Orangis par la création d'une fondation pour les anciens du spectacle dans le chùteau de Ris ; elle est inaugurée par le président Armand FalliÚres.
Pendant la PremiĂšre Guerre mondiale, il chante dans les hĂŽpitaux et fait ses adieux au tour de chant Ă l'Eldorado le .
Il partage l'affiche avec Maurice Chevalier dans Là -Haut et brille dans de nombreuses comédies musicales écrites par Albert Willemetz.
Dranem fait aussi beaucoup de radio. Dans une de ses émissions, en chef de cuisine, il aura pour marmitons les duettistes Charles et Johnny.
Début 1920, la popularité de Dranem est telle que les journaux s'emparent du moindre fait divers le concernant. Pour preuve, celui que constitue la demande faite par son ex-épouse le et rejetée le 14 par le juge aux affaires familiales d'une revalorisation de 500 à 1500Frs de la pension alimentaire que Dranem lui verse, au fondement qu'il vient d'acquérir une nouvelle voiture pour un montant de 75 000 Frs! Il est titré dans la presse et de maniÚre comique Dranem, sa femme et sa voiture à 75000 Frs!, Mme Dranem et la vie chÚre ou encore Du danger d'acheter une Auto.
C'est Ă©galement Ă cette Ă©poque que Dranem symbolise tant l'archĂ©type du pitre qu'il sert d'argument Ă des chroniques journalistiques diverses dont une d'AndrĂ© Laphin qui le fait l'alter-ego de Bergson alors en poste Ă la Sorbonne. Elle conduira Georges de La FouchardiĂšre Ă une rĂ©ponse envolĂ©e Ă son collĂšgue le dans L'Ćuvre oĂč le pĂšre du Bouif moque la comparaison en la poussant Ă l'extrĂȘme[11].
Le succÚs rencontré par Tramel dans Le Crime du Bouif de Georges de La FouchardiÚre à l'Eldorado puis en tournée depuis février le pousse à produire sa propre tournée de la piÚce. La premiÚre a lieu le au Théùtre municipal d'Amiens.
En 1923, Dranem est fait chevalier de la Légion d'honneur et rencontre sa seconde épouse, Suzette O'Nil.
En 1924, il publie un roman, Une riche nature.
Il meurt le , Ă l'Ăąge de 66 ans, en pleine gloire alors qu'il vient d'ĂȘtre fait officier de la LĂ©gion d'honneur. Ultimes volontĂ©s : « J'ai toujours fait rigoler mes amis pendant ma vie, je ne veux pas les attrister pendant mes funĂ©railles. » DĂ©fense donc de lui rendre visite sur son lit de mort et de suivre ses funĂ©railles.
à sa demande, il est enterré dans le parc de Ris-Orangis, avec son épouse.
Quelques chansons
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- Les P'tits Pois (son plus grand succĂšs - 25Â 000Â exemplaires vendus en 1904)
- Mon cĆur est un compartiment dans l'opĂ©rette PLM (1925)
- Le Trou de mon quai (1928)
- La Bourra[12]Â : idylle auvergnate (1910)
- La Cacahuetera (parodie de La Violetera)
- Pétronille, tu sens la menthe
- La Vigne aux moineaux
- V'l'à l'rétameur !
- La Jambe en bois
- On ne me comprend pas
- Le Plombier rigolo
- Raymonde
- J'en suis un
- La Chanson du doge
- Henri, pourquoi n'aimes-tu pas les femmes (1929)
Sa discographie est abondante, il enregistre chez APGA, Pathé FrÚres et aussi chez Gramophone. On compte ainsi 94 chansons (soit 47 disques 78 tours) dans le catalogue Pathé 1926. Certains de ses disques Pathé sont des enregistrements effectués chez AGPA entre 1906 et 1909.
Opérettes
[modifier | modifier le code]- Flup (1920) de Gaston Dumestre au Ba-Ta-Clan, Flup
- Là -haut (1923) - RÎle : Frisotin
- La Dame en décolleté (1923) - RÎle : Girodo
- En chemyse (1924) - RÎle : Phoebus Lahirette
- Troublez-moi (1924) - RÎle : Monsieur Picotte
- PLM (1925) - Musique : Henri Christiné - RÎle : Le contrÎleur
- Trois jeunes filles nues, d'Albert Willemetz (1925) - RÎle : Hégésippe
- Le Diable à Paris (1927) - RÎle : Le diable
- Mai 1929 : Vive Leroy opérette d'Henri Géroule et René Pujol, musique Fred Pearly et Pierre Chagnon, mise en scÚne Harry Baur, théùtre des Capucines : Fabrice
- 1929 : Vous permettez ? revue de Dranem, Moulin de la Chanson
- Louis XIV (1929) - RÎle : Louis
- Bégonia (1930 - RÎle : Saturnin
- Six Filles à marier (1930) - RÎle : Adolphe
- Couss-Couss (1931)
- Encore cinquante centimes (1931) - RÎle : Hercule Boulot, création au théùtre des Nouveautés[13].
- Il est charmant (1931) - RÎle : Emile Barbarin
- Décembre 1932 : Un soir de réveillon opérette de Paul Armont et Marcel Gerbidon, musique Raoul Moretti, théùtre des Bouffes-Parisiens : Honoré
- Deux Sous de fleurs (1933)
- Les SĆurs Hortensia (1934)
- Tonton (1934) - RÎle : Amboise
Théùtre
[modifier | modifier le code]- 1894, Nos Pioupious de Dorfeuil, Guillermaud et Duharnois, au Concert de l'Epoque, octobre
- 1894, La Chaste Suzanne de Fernand Beissier et Henry Cieutat, au Concert de l'Epoque, octobre
- 1894, La Sainte-Eulalie de Fernand Beissier et Henry de Gorsse, au Concert de l'Epoque, novembre
- 1896, La Veuve Pinchon, comédie vaudeville au Concert-Parisien, mars
- 1896, Casque en fer, à La Girondine du Théùtre Saint Paul, Bordeaux, octobre
- ...
- 1921, Le Crime du Bouif de Georges de La FouchardiÚre puis en tournée.
Filmographie
[modifier | modifier le code]PhonoscĂšnes
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- (no 157) Allumeur Marche (paroles de R. Champigny et Louis Bénech, musique de Désiré Berniaux, ca1907)[14]
- (no 158) Le Trou de mon quai
- (no 159) Valsons
- (no 160) V'la retameur
- (no 161) Les P'tits Pois
- (no 162) L'Enfant du cordonnier
- (no 163) Ătre lĂ©gume
- (no 164) Le Cucurbitacée
- (no 165) Le Boléro cosmopolite
- (no 166) Bonsoir, M'sieurs, dames
- (no 167) Le Vrai Jiu-jitsu (paroles de Paul Briollet et Géo Fabri, musique de Charles d'Orvict, 1905)[15]
- (no 168) Five O'Clock Tea d'Alice Guy
Autres
[modifier | modifier le code]- 1916 : Dranem amoureux de Cléopùtre, de Roger Lion
- 1929 : J'ai l'noir ou le Suicide de Dranem, de Max de Rieux - L'éleveur d'autruches
- 1932 : Le Beau RÎle, de Roger Capellani (court métrage)
- 1932 : La Poule, de René Guissart - Silvestry, dit La Poule
- 1932Â : Monsieur Albert, de Karl Anton
- 1932Â : Il est charmant, de Louis Mercanton - Ămile Barbarin
- 1932Â : Le Roi des palaces, de Carmine Gallone - King Stanislas de Poldavie
- 1932 : Miche, de Jean de Marguenat - Maßtre Raphaël Demaze
- 1933 : Ah ! Quelle gare !, de René Guissart - Tuvache
- 1933 : Un soir de réveillon, de Karl Anton - Honoré
- 1933Â : Ciboulette, de Claude Autant-Lara - Le pĂšre Grenu
- 1933Â : La Guerre des valses, de Ludwig Berger - Le juge
- 1933 : Champignol malgré lui de Fred Ellis : Chamel
- 1934 : Le Malade imaginaire, de Lucien Jaquelux et Marc Méranda - Argan
- 1934 : Un bon numéro, des pneumatiques Dunlop[Quoi ?], scénario R. Dieudonné avec Suzette O'Nil[16]
- 1935Â : Monsieur Sans-GĂȘne, de Karl Anton - Le souffleur
- 1935 : La Mascotte, de Léon Mathot - Rocco
Anecdotes
[modifier | modifier le code]- Dranem avait baptisé son petit chapeau de scÚne du nom de Poupoute.
- Parmi les admirateurs de Dranem, citons Maurice Chevalier, Jacques Fabbri, Paul Léautaud, André Breton, Raymond Queneau[17], ou Boris Vian. Et il est fort probable que Bourvil, Boby Lapointe et Coluche se soient inspirés de son répertoire et de son personnage.
- Le critique Francisque Sarcey le considérait comme un « idiot de génie ».
- Au plus fort de son succĂšs, Dranem sera beaucoup copié : ses imitateurs s'appellent Bertin, Tinmar, Darier, Bastian ou mĂȘme Dalila Rives, surnommĂ©e « le Dranem fĂ©minin ».
- Maurice Chevalier débuta au music-hall en imitant Ouvrard pÚre et Dranem[18].
- Dranem eut tant de succĂšs qu'on a mĂȘme fait des bonbonniĂšres et des statuettes-souvenirs en rĂ©gule Ă son effigie.
- « Comment Dranem peut-il avoir le toupet de dĂ©biter devant un public hilare les inepties de son rĂ©pertoire ? La bĂȘtise volontaire poussĂ©e Ă ce point confine au gĂ©nie. » Boris Vian
- Dranem est le premier à chanter à la radio une chanson publicitaire pour les Galeries BarbÚs : La chanson du bonhomme Ambois. Et dans les années 1950, les Galeries BarbÚs ont continué à en faire leur refrain publicitaire dans leur émission sur Radio Luxembourg, mais sans les paroles de Dranem.
Pour approfondir
[modifier | modifier le code]Iconographie
[modifier | modifier le code]- Photo de presse de Dranem dĂ©filant Ă la FĂȘte des Caf'conc' (sur Gallica)
- La BibliothĂšque nationale de France conserve un Portrait de Dranem, encre de Chine de Marcel Chassard.
- « Portrait de Dranem par Poulbot », Les Hommes du Jour, no 154, .
Liens externes
[modifier | modifier le code]- Dranem sur le site L'encyclopédie multimédia de la comédie musicale théùtrale en France (1918-1944).
- Plus de 400 enregistrements de Dranem sur la Phonobase
- Ressources relatives à la musique :
- Ressources relatives à l'audiovisuel :
- Ressource relative au spectacle :
- Ressource relative à la vie publique :
- Ressource relative aux beaux-arts :
- Notices dans des dictionnaires ou encyclopédies généralistes :
Notes et références
[modifier | modifier le code]- â « Deux sous de fleurs - "C'est les femmes" (R. Benatzky) Dranem », sur BibliothĂšques spĂ©cialisĂ©es de la Ville de Paris (consultĂ© le )
- â Archives de Paris 7e, acte de dĂ©cĂšs no 1328, annĂ©e 1935 (page 14/21)
- â « La SouverainetĂ© nationale, 26 mars 1894 - page 3 - 5Ăšme colonne bas - Avant-hier dimanche, ... », sur Retronews
- â « La Cravache parisienne, 7 avril 1894 - page 2 - 3Ăšme colonne - DerniĂšrement, ouverture sensationnelle », sur Retronews
- â « La Presse, 29 juillet 1894 - page 3 - 6Ăšme colonne milieu - Grand succĂšs, au Concert de l'Epoque, ... », sur Retronews
- â « La Libre Parole, 7 octobre 1894 - page 3 - 3Ăšme colonne haut- Cette semaine, au Concert de l'Epoque, ... », sur Retronews
- â « La Presse, 11 novembre 1894 - page 4 - 5Ăšme colonne milieu- Chaque soir, La Sainte-Eulalie ... », sur Retronews
- 1 2 « La Lanterne, 11 juillet 1896 - page 4 - 1Úre colonne milieu - Commençons par le Divan Japonais, ... », sur Retronews
- â « Le SiĂšcle, 26 octobre 1895 - page 4 - 1Ăšre colonne haut - Au Concert-Parisien ... », sur Retronews
- â « Paris, 5 septembre 1896 - page 3 - 5Ăšme colonne haut - La rĂ©ouverture du Concert-Parisien... », sur Retronews
- â « LâĆuvre, 27 janvier 1920 - page 2 - 2Ăšme colonne haut - HORS-D'OEUVRE - Un philosophe en partie double », sur Retronews
- â « La bourra : chansonnette comique, idylle auvergnate », sur BibliothĂšques spĂ©cialisĂ©es de la Ville de Paris (consultĂ© le )
- â Comoedia du 17 septembre 1931
- â Cf. medihal-00577251.
- â Datation Martin PĂ©net, p. 1002.
- â Journal des DĂ©bats, 14 juin 1934, p.4
- â Voir le texte de Raymond Queneau sur le revers de la pochette du disque 45 tours "Jacques Fabbri chante Raymond Queneau" (Vogue EPL 7340, 1957) : "C'est chez AndrĂ© Breton que j'ai appris Ă aimer Dranem... aussi est-ce un bien grand compliment que je fais Ă Jacques Fabbri de retrouver et de rĂ©nover un style, celui mĂȘme que j'ai essayĂ© d'imiter dans "La pendule" et "Maigrir"" - texte citĂ© en note dans Boris Vian, Ćuvres complĂštes, tome XII, Paris, Fayard, 2001, 578 p. (ISBN 2-213-60240-9), p. 45.
- â , sur dutempsdescerisesauxfeuillesmortes.net
- Chansonnier français
- Chanteur français du XIXe siÚcle
- Chanteur français du XXe siÚcle
- Acteur français de cinéma
- Chanteur des années 1890
- Chanteur des années 1900
- Chanteur des années 1910
- Comique troupier
- Officier de la Légion d'honneur (date non précisée)
- Nom de scĂšne
- Pseudonyme anacyclique
- Mononyme de chanteur français
- Artiste lié au Touquet-Paris-Plage
- Naissance en mai 1869
- Naissance dans le 10e arrondissement de Paris
- DécÚs en octobre 1935
- DécÚs dans le 7e arrondissement de Paris
- DécÚs à 66 ans
- Personnalité inhumée à Ris-Orangis

