Hostens
| Hostens | |||||
La mairie (août 2015). | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Nouvelle-Aquitaine | ||||
| Département | Gironde | ||||
| Arrondissement | Langon | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes du Sud Gironde | ||||
| Maire Mandat |
Gilles Bonnet 2026-2032 |
||||
| Code postal | 33125 | ||||
| Code commune | 33202 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Hostensois | ||||
| Population municipale |
1Â 554Â hab. (2023 |
||||
| Densité | 27 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| CoordonnĂ©es | 44° 29âČ 39âłÂ nord, 0° 38âČ 17âłÂ ouest | ||||
| Altitude | Min. 49Â m Max. 100Â m |
||||
| Superficie | 57,64Â km2 | ||||
| Type | Bourg rural | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Bordeaux (commune de la couronne) |
||||
| Ălections | |||||
| Départementales | Canton des Landes des Graves | ||||
| Législatives | NeuviÚme circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Gironde
Géolocalisation sur la carte : Nouvelle-Aquitaine
| |||||
| Liens | |||||
| Site web | www.hostens.fr | ||||
| modifier |
|||||
Hostens (prononcĂ© [ÉstÉÌs]) est une commune du Sud-Ouest de la France, situĂ©e dans le dĂ©partement de la Gironde, en rĂ©gion Nouvelle-Aquitaine.
Géographie
[modifier | modifier le code]Localisation
[modifier | modifier le code]La commune est situĂ©e dans les Landes de Gascogne, dans la Haute-Lande-Girondine, Ă l'extrĂȘme ouest du l'arrondissement de Langon et en limite du dĂ©partement des Landes. On y trouve une base de loisirs dĂ©partementale oĂč plusieurs activitĂ©s sont proposĂ©es autour des cinq lacs.
Communes limitrophes
[modifier | modifier le code]Les communes limitrophes en sont Saint-Magne au nord, Louchats à l'est, Le Tuzan au sud-est, Mano (Landes) au sud, et Belin-Béliet à l'ouest.
Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffÚrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramÚtres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud sans saison sÚche[3]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[4] et est dans la région climatique Aquitaine, Gascogne, caractérisée par une pluviométrie abondante au printemps, modérée en automne, un faible ensoleillement au printemps, un été chaud (19,5 °C), des vents faibles, des brouillards fréquents en automne et en hiver et des orages fréquents en été (15 à 20 jours)[5]. Elle est en outre dans la zone H2c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[6],[7].
Pour la pĂ©riode 1971-2000, la tempĂ©rature annuelle moyenne est de 12,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,2 °C. Le cumul annuel moyen de prĂ©cipitations est de 1 026 mm, avec 12,4 jours de prĂ©cipitations en janvier et 7,4 jours en juillet[2]. Pour la pĂ©riode 1991-2020, la tempĂ©rature moyenne annuelle observĂ©e sur la station mĂ©tĂ©orologique de MĂ©tĂ©o-France la plus proche, sur la commune de Belin-BĂ©liet Ă 12 km Ă vol d'oiseau[8], est de 14,0 °C et le cumul annuel moyen de prĂ©cipitations est de 927,7 mm[9],[10]. La tempĂ©rature maximale relevĂ©e sur cette station est de 43,2 °C, atteinte le  ; la tempĂ©rature minimale est de â12,6 °C, atteinte le [Note 1].
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Hostens est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[11]. Elle est située hors unité urbaine[12]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bordeaux, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[12]. Cette aire, qui regroupe 275 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[13],[14].
Occupation des sols
[modifier | modifier le code]
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de donnĂ©es europĂ©enne dâoccupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquĂ©e par l'importance des forĂȘts et milieux semi-naturels (86,4 % en 2018), une proportion sensiblement Ă©quivalente Ă celle de 1990 (86,6 %). La rĂ©partition dĂ©taillĂ©e en 2018 est la suivante : forĂȘts (49,9 %), milieux Ă vĂ©gĂ©tation arbustive et/ou herbacĂ©e (36,5 %), eaux continentales[Note 3] (4 %), zones agricoles hĂ©tĂ©rogĂšnes (3,3 %), zones urbanisĂ©es (2,4 %), terres arables (1,9 %), zones industrielles ou commerciales et rĂ©seaux de communication (1,1 %), prairies (0,5 %), zones humides intĂ©rieures (0,4 %)[15]. L'Ă©volution de lâoccupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut ĂȘtre observĂ©e sur les diffĂ©rentes reprĂ©sentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siĂšcle), la carte d'Ă©tat-major (1820-1866) et les cartes ou photos aĂ©riennes de l'IGN pour la pĂ©riode actuelle (1950 Ă aujourd'hui)[Carte 1].
Risques majeurs
[modifier | modifier le code]Le territoire de la commune d'Hostens est vulnĂ©rable Ă diffĂ©rents alĂ©as naturels : mĂ©tĂ©orologiques (tempĂȘte, orage, neige, grand froid, canicule ou sĂ©cheresse), inondations, feux de forĂȘts et sĂ©isme (sismicitĂ© trĂšs faible)[16]. Un site publiĂ© par le BRGM permet d'Ă©valuer simplement et rapidement les risques d'un bien localisĂ© soit par son adresse soit par le numĂ©ro de sa parcelle[17].
La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1999, 2009 et 2020[18],[16].
Hostens est exposĂ©e au risque de feu de forĂȘt. Depuis le , les dĂ©partements de la Gironde, des Landes et de Lot-et-Garonne disposent dâun rĂšglement interdĂ©partemental de protection de la forĂȘt contre les incendies. Ce rĂšglement vise Ă mieux prĂ©venir les incendies de forĂȘt, Ă faciliter les interventions des services et Ă limiter les consĂ©quences, que ce soit par le dĂ©broussaillement, la limitation de lâapport du feu ou la rĂ©glementation des activitĂ©s en forĂȘt[19]. Il dĂ©finit en particulier cinq niveaux de vigilance croissants auxquels sont associĂ©s diffĂ©rentes mesures[20],[21].

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bĂątiments en cas dâalternance de pĂ©riodes de sĂ©cheresse et de pluie. 85,1 % de la superficie communale est en alĂ©a moyen ou fort (67,4 % au niveau dĂ©partemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 708 bĂątiments dĂ©nombrĂ©s sur la commune en 2019, 698 sont en alĂ©a moyen ou fort, soit 99 %, Ă comparer aux 84 % au niveau dĂ©partemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[22],[Carte 2].
Par ailleurs, afin de mieux apprĂ©hender le risque dâaffaissement de terrain, l'inventaire national des cavitĂ©s souterraines permet de localiser celles situĂ©es sur la commune[23].
Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999[16].
Toponymie
[modifier | modifier le code]Le toponyme est attesté sous les formes médiévales Austen en 1228, Austens en 1273, Osten en 1289, Austens, Aust[ensis] en 1333, Osten, Austen au XIVe siÚcle[24].
D'un point de vue phonétique, les initiales en O- sont systématiquement traitées en Au- dans les parlers occitans dont le gascon. Le H- initial et le -s final ne sont pas étymologiques. Il est prononcé « Austen » en gascon, mais écrit Ostens.
L'étymologie de Hostens ne fait pas l'unanimité chez les toponymistes :
- Albert Dauzat envisage une formation germanique basée sur un le nom de femme Osta, de Aust- et le suffixe locatif -ing[25]. Ce suffixe latinisé en -ingos, explique des terminaisons -ens, -ans, -eins, un peu partout en France. Cependant, la forme primitive Austen de 1228 semble montrer (ainsi que certaines formes postérieures) que le -s est en réalité postiche.
- Ernest NĂšgre propose le nom de personne germanique Austindus[24], pris absolument, selon un mode de formation des toponymes commun dans le sud de la France. Bien qu'il n'y ait pas de trace d'un [d] dans les formes anciennes, la chute de celui-ci en cette position est un phĂ©nomĂšne rĂ©gulier. Enfin cet anthroponyme prĂ©sente l'avantage d'ĂȘtre attestĂ© dans la rĂ©gion et connu notamment grĂące Ă Austinde d'Auch, archevĂȘque d'Auch au milieu du XIe siĂšcle et Ă©galement appelĂ© saint Ostent (Austindus en latin). Ce nom de personne est vraisemblablement une altĂ©ration ancienne par mĂ©tathĂšse du nom wisigothique Autsindus, portĂ© Ă©galement par un clerc, Ă savoir Autsinde de Limoges (VIIe siĂšcle).
- BĂ©nĂ©dicte Boyrie-FĂ©niĂ© suggĂšre l'idĂ©e dâun nom de domaine basĂ© sur le cognomen latin Augustus + suffixe aquitain -ain / -en[26]. La principale objection Ă cette thĂ©orie est l'absence de trace d'un [g] sous quelque forme que ce soit dans les attestations anciennes.
Remarque : comme le montrent les formes anciennes, seuls éléments sur lesquels puisse s'appuyer la recherche de l'étymologie en onomastique et, plus généralement, en linguistique, ce nom n'a aucun rapport avec le nom de personne scandinave Håsteinn / HåstÊinn (rendu par Hastingus dans les chroniques en latin). Ce nom de personne explique en revanche les toponymes normands Hattenville (Seine-Maritime, Hastingi villa en 1032 - 35) / Hattentot (Seine-Maritime, Hastentot en 1456 de *Håsteinntoft cf. William de Hastentoft, baron anglo-normand) et Hatainville (Manche, Hasteinvilla vers 1175). Les toponymistes n'identifient d'ailleurs aucun anthroponyme norrois dans la toponymie aquitaine.
Histoire
[modifier | modifier le code]Le bourg d'Hostens semble avoir été fréquenté depuis trÚs longtemps. Les premiÚres mentions écrites du lieu correspondent au XIIIe siÚcle.
Un chùteau existait au XIIIe siÚcle, vraisemblablement au lieu-dit le Castéra.
La population a été relativement importante puisque 956 habitants y sont cités en l'an 1726 puis 1 674 en l'an 1827.
Pour plus d'information sur la situation de la commune au XVIIIe siÚcle, voir l'ouvrage de Jacques Baurein[27].
à la Révolution, la paroisse Saint-Pierre d'Hostens forme la commune d'Hostens. Le , la commune d'Hostens est démembrée pour former la commune de Louchats[28] à partir d'un hameau au nord-est de la commune ; celle d'Hostens perd de ce fait 8 à 900 habitants sur les 1 885 recensés en 1861[29].
Pendant la fin du XIXe siÚcle, la commune s'ouvre, d'une certaine façon, davantage vers l'extérieur, matériellement par les nouveaux moyens de transport et intellectuellement par l'école puis par les moyens de communication. Hostens continue ainsi le changement de mode de vie amorcé au début de ce siÚcle par les plantations de pins et le développement du gemmage.
L'exploitation de ce bois permet la création de petites industries : scieries, distillerie de résine. Le chemin de fer apparaßt à Hostens en 1880 et dÚs lors prend de l'importance dans la vie du bourg. La décision d'implantation du télégraphe remonte à 1891. L'électrification, quant à elle, est décidée en février 1927 mais le premier éclairage public attendra 1935.
Exploitation du lignite
[modifier | modifier le code]Dans le début des années 1930, la société Minela qui exploitait des concessions de lignite en galerie à Laluque (région d'Arjuzanx) retient le site d'Hostens comme plus avantageux, la profondeur des couches de ce combustible permettant une exploitation à ciel ouvert. Une centrale électrique est implantée à Hostens pour tirer parti de ce gisement daté du PliocÚne (entre -5,3 et -2,6 millions d'années)[30].
AprÚs la guerre de 39-45, la centrale et la mine, nationalisées en 1947, passent sous contrÎle de l'EDF. L'activité ralentit progressivement à partir de 1960 pour cesser complÚtement début 1966. Une conséquence de cette perte d'activité a été la diminution de la population de la commune : elle passe de 1 269 habitants lors du recensement de 1954 à 727 habitants lors de celui de 1968 et atteint 755 habitants en 2000. Le départ définitif d'EDF en 1967 laisse un grand nombre de logements inutilisés autour du site de la centrale et des lacs correspondants aux anciens lieux d'extraction. L'idée de récupérer le site et une partie de ses installations pour créer un village de vacances placé dans un domaine départemental de 650 hectares est attribuée au préfet de région[30].
Des travaux d'amĂ©nagement, avec apport de sable blanc et plantations, permettent de transformer le lac de Lamothe en une plage ouverte Ă la baignade au dĂ©but des annĂ©es 1970. Le lac du Bousquey constitue une rĂ©serve pour la pĂȘche et l'ornithologie. Des aires de pique-nique sont ouvertes en divers emplacements pour faciliter l'accueil des familles qui viennent nombreuses passer le dimanche Ă Hostens Ă la belle saison. Cet ensemble touristique est complĂ©tĂ© par des sentiers de randonnĂ©e pĂ©destre, cavaliĂšre et VTT ainsi que par la piste cyclable Mios-Bazas construite sur l'emprise de l'ancienne voie ferrĂ©e[30].
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Liste des maires
[modifier | modifier le code]Intercommunalité
[modifier | modifier le code]Le , la communauté de communes du Pays paroupian ayant été supprimée, la commune d'Hostens s'est retrouvée intégrée à la communauté de communes du Sud Gironde siégeant à MazÚres.
Démographie
[modifier | modifier le code]Les habitants sont appelés les Hostensois[32].
L'Ă©volution du nombre d'habitants est connue Ă travers les recensements de la population effectuĂ©s dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquĂȘte de recensement portant sur toute la population est rĂ©alisĂ©e tous les cinq ans, les populations de rĂ©fĂ©rence des annĂ©es intermĂ©diaires Ă©tant quant Ă elles estimĂ©es par interpolation ou extrapolation[33]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ© en 2005[34].
En 2023, la commune comptait 1 554 habitants[Note 4], en évolution de +16,93 % par rapport à 2017 (Gironde : +6,76 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]- Dans son état actuel, le village date essentiellement de la seconde moitié du XIXe siÚcle avec quelques maisons de maßtre et des habitations plus simples.
- L'église Saint-Pierre, d'aspect général néo-gothique, a été pratiquement entiÚrement reconstruite entre 1850 et 1863 avec quelques remplois d'un précédent édifice ; en 1903, le clocher a été reconstruit et deux bas-cÎtés ajoutés[36].
- Ă 6Â km au sud-ouest du village, la petite chapelle Sainte-Catherine du hameau de RĂȘtis possĂšde une architecture simple mais nettement plus attachante[37].
- Une maison bourgeoise bĂątie dans un parc au centre du village pour le Dr Pirinski, un mĂ©decin originaire de Bulgarie, est une reproduction exacte dâun chĂąteau bulgare avec Ă©chauguette, donjon et encorbellements[38].
- Cercle de l'Union Démocratique.
- Vue du centre-bourg.
- L'église Saint-Pierre (août 2015).
- Le chevet de l'église (août 2015).
- Maison bourgeoise, chùteau bulgare (août 2007).
Patrimoine naturel
[modifier | modifier le code]- Base départementale de loisirs proposant :
- Baignade surveillĂ©e, aviron, pĂȘche, canoĂ«-kayak
- Tennis, minigolf, escalade
- Accro-branche, bivouacs dans les arbres
- Parcours nature de tir Ă l'arc
- Circuit de randonnée, botanique
- Locations : VTT, pédalos, canoë-kayak, kit course d'orientation, courts de tennis, pas de tir à l'arc
- Balade à cheval et cours d'équitation : écurie des lacs
- Stade de football
- Parcours de VTT (bosses, cross)
- Un des lacs.
- Plage sur un lac.
- Le lac de Lamothe (août 2015).
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]- Catherine Arnaud, championne de France, d'Europe (1987 Ă 1990) et du monde (1987 et 1989) de judo.
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]- Ressources relatives à la géographie :
- Site officiel de la commune
- Résultats du recensement de la population d'Hostens sur le site de l'INSEE, consulté le .
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale : Hostens », sur ehess.fr, Ăcole des hautes Ă©tudes en sciences sociales.
- Hostens sur le site de l'Institut géographique national
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivitĂ©. », sur MĂ©tĂ©o-France, (consultĂ© le ). Site Ă©laborĂ© Ă partir des donnĂ©es de projections climatiques de rĂ©fĂ©rence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste dâindicateurs climatiques caractĂ©risant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes et cartes
[modifier | modifier le code]- Notes
- â Les records sont Ă©tablis sur la pĂ©riode du au .
- â La notion d'aire d'attraction des villes a remplacĂ© en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohĂ©rentes avec les autres pays de l'Union europĂ©enne.
- â Les eaux continentales dĂ©signent toutes les eaux de surface, en gĂ©nĂ©ral des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent Ă l'intĂ©rieur des terres.
- â Population municipale de rĂ©fĂ©rence en vigueur au 1er janvier 2026, millĂ©simĂ©e 2023, dĂ©finie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de rĂ©fĂ©rence statistique : 1er janvier 2023.
- Cartes
- â IGN, « Ăvolution comparĂ©e de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consultĂ© le ).
- â « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consultĂ© le ).
Références
[modifier | modifier le code]- â Hostens sur GĂ©oportail, consultĂ© le 8 aoĂ»t 2015.
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, HervĂ© Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », CybergĂ©o, revue europĂ©enne de gĂ©ographie - European Journal of Geography, no 501,â (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- â Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustrĂ© par la classification de Köppen », La MĂ©tĂ©orologie, no 116,â (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- â « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consultĂ© le ).
- â « Zonages climatiques en France mĂ©tropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consultĂ© le ).
- â « RĂ©glementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consultĂ© le ).
- â « RĂ©partition des dĂ©partements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consultĂ© le )
- â « Orthodromie entre Hostens et Belin-BĂ©liet », sur fr.distance.to (consultĂ© le ).
- â « Station MĂ©tĂ©o-France « Belin-BĂ©liet », sur la commune de Belin-BĂ©liet - fiche climatologique - pĂ©riode 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consultĂ© le ).
- â « Station MĂ©tĂ©o-France « Belin-BĂ©liet », sur la commune de Belin-BĂ©liet - fiche de mĂ©tadonnĂ©es. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consultĂ© le ).
- â « La grille communale de densité », sur insee,fr, (consultĂ© le ).
- 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune de Hostens ».
- â « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Bordeaux », sur insee.fr (consultĂ© le ).
- â Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier PĂ©gaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans lâaire dâattraction dâune ville », sur insee.fr, (consultĂ© le ).
- â « CORINE Land Cover (CLC) - RĂ©partition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (mĂ©tropole). », sur le site des donnĂ©es et Ă©tudes statistiques du ministĂšre de la Transition Ă©cologique. (consultĂ© le ).
- 1 2 3 « Les risques prÚs de chez moi - commune d'Hostens », sur Géorisques (consulté le ).
- â BRGM, « Ăvaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur GĂ©orisques (consultĂ© le ).
- â « Dossier dĂ©partemental des risques majeurs de la Gironde », sur gironde.gouv.fr (consultĂ© le ), chapitre Risque inondation.
- â « Le risque feux de forĂȘts. », sur gironde.gouv.fr (consultĂ© le ).
- â « RĂšglement interdĂ©partemental de protection de la forĂȘt contre les incendies. », sur gironde.gouv.fr (consultĂ© le ).
- â « Dossier dĂ©partemental des risques majeurs de la Gironde », sur gironde.gouv.fr (consultĂ© le ), chapitre Feux de forĂȘts.
- â « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consultĂ© le ).
- â « Liste des cavitĂ©s souterraines localisĂ©es sur la commune d'Hostens », sur georisques.gouv.fr (consultĂ© le ).
- 1 2 Ernest NÚgre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, vol. 2 : Formations non-romanes ; formations dialectales, GenÚve, Librairie Droz, coll. « Publications romanes et françaises » (no 194), , 676 p. (ISBN 978-2-600-00133-5, lire en ligne), n° 14807..
- â Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire Ă©tymologique des noms de lieux en France, Paris, Librairie GuĂ©nĂ©gaud, (1re éd. 1963), 738 p. (ISBN 2-85023-076-6)..
- â BĂ©nĂ©dicte Boyrie-FĂ©niĂ©, Institut occitan, Dictionnaire toponymique des communes de Gironde, Pau, Ăditions Cairn, , 402 p. (ISBN 978-2-35068-012-5), p. 167..
- â Jacques Baurein, VariĂ©tĂ©s Bordeloises, t. 3, Bordeaux, , 2e éd. (1re éd. 1786) (lire en ligne), article 5.XX, pages 139-146
- â Historique des communes, p. 25, sur GAEL (Gironde Archives en ligne) des Archives dĂ©partementales de la Gironde, consultĂ© le 26 mars 2013.
- 1 2 Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'Ăcole des hautes Ă©tudes en sciences sociales.
- 1 2 3 Serge Lerat, Les gisements de lignite et les centrales thermiques des Landes, Revue géographique des Pyrénées et du Sud-Ouest. Sud-Ouest Européen, (lire en ligne).
- â « RĂ©sultats des Ă©lections municipales et communautaires 2020 d'Hostens », sur interieur.gouv.fr (consultĂ© le ).
- â Nom des habitants de la commune sur habitants.fr, consultĂ© le 28 octobre 2011.
- â L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- â Calendrier dĂ©partemental des recensements, sur insee.fr.
- â Fiches Insee - Populations de rĂ©fĂ©rence de la commune pour les annĂ©es 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- â Ăglise Saint-Pierre sur le site « Visites en Aquitaine - RĂ©gion Aquitaine » (CC-BY-SA), consultĂ© le 8 aoĂ»t 2015.
- â Chapelle Sainte-Catherine sur le site « Visites en Aquitaine - RĂ©gion Aquitaine » (CC-BY-SA), consultĂ© le 8 aoĂ»t 2015.
- â Maison bourgeoise dâHostens sur le site « Visites en Aquitaine - RĂ©gion Aquitaine » (CC-BY-SA), consultĂ© le 8 aoĂ»t 2015.

