Killem
| Killem | |||||
Le clocher de l'église. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Hauts-de-France | ||||
| Département | Nord | ||||
| Arrondissement | Dunkerque | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes des Hauts de Flandre | ||||
| Maire Mandat |
Jean-Luc Vanbaelinghem 2026-2032 |
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| Code postal | 59122 | ||||
| Code commune | 59326 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Killemois | ||||
| Population municipale |
1 164 hab. (2023 |
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| Densité | 97 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 50° 58′ 00″ nord, 2° 34′ 00″ est | ||||
| Altitude | Min. 1 m Max. 19 m |
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| Superficie | 11,99 km2 | ||||
| Type | Bourg rural | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Dunkerque (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Wormhout | ||||
| Législatives | Quatorzième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Nord
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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| Liens | |||||
| Site web | www.killem.fr | ||||
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Killem [kilɛm] est une commune de France située dans le département du Nord, en région Hauts-de-France.
Géographie
[modifier | modifier le code]Localisation
[modifier | modifier le code]Située, au cœur de la Flandre, à 19 km de Dunkerque, à 60 km de Lille et proche de la frontière belge, Killem est un bourg rural drainé par le ruisseau Killem Becque.
Communes limitrophes
[modifier | modifier le code]Les communes limitrophes sont Hondschoote, Oost-Cappel, Rexpoëde et Warhem.
Hydrographie
[modifier | modifier le code]Réseau hydrographique
[modifier | modifier le code]La commune est située dans le bassin Artois-Picardie. Elle est drainée par la Becque de Killem, la Becque de killem[1], la deuxième branche floresbeque[2], la quatrième branche Floresbeque[3], la troisième branche Floresbecque[4] et le Tilleul[5],[6],[Carte 1].

Gestion et qualité des eaux
[modifier | modifier le code]Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Delta de l'Aa ». Ce document de planification concerne un territoire de 1 208 km2 de superficie, délimité par le bassin versant de l'Aa. Le périmètre a été arrêté le et le SAGE proprement dit a été approuvé le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est l'Institution intercommunale des Wateringues[7].
La qualité des cours d'eau peut être consultée sur un site spécial géré par les agences de l'eau et l'Agence française pour la biodiversité[Carte 2].
Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[8]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[9]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[10] et est dans la région climatique Côtes de la Manche orientale, caractérisée par un faible ensoleillement (1 550 h/an) ; forte humidité de l’air (plus de 20 h/jour avec humidité relative > 80 % en hiver), vents forts fréquents[11]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[12],[13].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 706 mm, avec 12,9 jours de précipitations en janvier et 0,8 jours en juillet[8]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Dunkerque à 16 km à vol d'oiseau[14], est de 11,7 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 690,8 mm[15],[16]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,3 °C, atteinte le ; la température minimale est de −18 °C, atteinte le [Note 3].
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Killem est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[17]. Elle est située hors unité urbaine[18]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dunkerque, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[18]. Cette aire, qui regroupe 66 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[19],[20].
Occupation des sols
[modifier | modifier le code]L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (94,6 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (97,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (94,6 %), zones urbanisées (4,2 %), zones humides intérieures (1,2 %)[21]. L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].

Toponomye
[modifier | modifier le code]Le nom de la commune est attesté sous la forme Killem en 1793 (An II) et depuis 1801 (Bulletin des lois)[22]. Chilhem (1121), Kilhem (1134), Killehem (1197), Killem (1207).
- En ancien néerlandais, Hem signifie : la propriété, la terre. Peut-être la terre de Killo ou Chillo.
- En Vieux néerlandais Kill est un hydronyme signifiant ruisseau, watergang, mare, voire marais.
- Kill
Histoire
[modifier | modifier le code]Avant 1789, Killem dépendait de la châtellenie de Bergues.
Du point de vue religieux, la commune était située dans le diocèse de Thérouanne puis dans le diocèse d'Ypres, doyenné de Bergues[23].
Au moment de la Révolution française, dans le diocèse d'Ypres, le curé de Killem , Jean-Baptiste Dousinelle, est un des 5 prêtres, (prêtres d'Uxem, Killem, Quaëdypre, Socx, Rubrouck) sur 67 à accepter de prêter le serment de fidélité à la Révolution (constitution civile du clergé)[24].
En août , comme les villages environnants, Killem se retrouva au coeur de l'affrontement entre la France et les troupes alliées coalisées contre elles. L'ennemi entreprend le siège de Dunkerque fin et dispose des troupes dans les villages proches d'Hondschoote pour surveiller et empêcher toute offensive française. Occupée par les troupes ennemies Killem sera le le théâtre d'un violent combat entre français et ennemis, prélude à la Bataille de Hondschoote le , remportée par la France ce qui amènera le départ des troupes coalisées de la région.
En 1895, avant le développement de l'automobile, et à l'époque des petits trains dans les campagnes, une voie ferrée dite des Flandres relie Bergues à Hondschoote via Warhem, Rexpoëde, Killem. Trois trains circulent par jour dans les deux sens, le trajet dure 45 minutes[25].
La mise en place des lois Jules Ferry de 1881-1882 (enseignement public, laïc, gratuit, et en français), ne va pas toujours sans difficultés dans la Flandre maritime, où la langue d'usage est le flamand, où la foi catholique est profondément ancrée et où la population montre parfois une certaine compréhension à la résistance de l'église qui jusque là dispensait de manière très majoritaire l'enseignement. L'affrontement prend parfois des formes détournées : à Killem, le , un conflit ouvert éclate entre l'instituteur et le curé qui persiste à faire le catéchisme en flamand[26].

La commune se trouvait sur la ligne de chemin de fer de Hazebrouck à Bergues et Hondschoote, ancienne ligne de chemin de fer secondaire qui a fonctionné entre ces villes du département du Nord entre 1894 et 1954. La commune disposait d'une gare.
Pendant la Première Guerre mondiale, Killem est une des communes à faire partie du commandement d'étapes installé à Rexpoëde, c'est-à-dire un élément de l'armée organisant le stationnement de troupes, comprenant souvent des chevaux, pendant un temps plus ou moins long, sur les communes dépendant du commandement, en arrière du front[27]. Depuis 1916, la commune dépendait également du commandement d'étapes situé à Hondschoote[27].
Le , vers 21h30, des avions ennemis ont lancé des bombes sur la commune. Trois sont tombées sur une ferme, des éclats ont blessé légèrement trois soldats d'un régiment d'infanterie qui y cantonnaient. Une autre lancée sur une ferme voisine est arrivée dans les champs sans causer de dommages. Une dernière bombe est arrivée à proximité d'une troisième ferme a provoqué quelques bris de vitre sans blesser personne[28].
Le , un aviateur anglais, venant de Belgique, a atterri à 9h20 à Killem, victime d'une panne. Il est reparti à 111 heures par ses propres moyens[29].
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Découpage territorial
[modifier | modifier le code]Rattachement administratif
[modifier | modifier le code]La commune de Killem, sur le plan administratif, est rattachée à l'arrondissement de Dunkerque, au département du Nord, en tant que circonscription administrative de l'État, et à la région Hauts-de-France[Insee 1].
Rattachement électoral
[modifier | modifier le code]Sur le plan électoral, elle dépend du canton de Wormhout pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[Insee 1], et de la quatorzième circonscription du Nord pour les élections législatives, depuis le redécoupage électoral de 1986[30].
Intercommunalité
[modifier | modifier le code]Elle est membre de la communauté de communes des Hauts de Flandre[Insee 1], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre dont le siège est à Bergues. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[31].
Élections municipales et communautaires
[modifier | modifier le code]Liste des maires
[modifier | modifier le code]Équipements et services publics
[modifier | modifier le code]Enseignement
[modifier | modifier le code]La commune est située dans l'académie de Lille et dépend, pour les vacances scolaires, de la zone B.
Elle administre l'école primaire Jules-Ferry[45]
Population et société
[modifier | modifier le code]Les habitants sont appelés les Killemois[46].
Démographie
[modifier | modifier le code]Évolution démographique
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[47]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[48].
En 2023, la commune comptait 1 164 habitants[Note 5], en évolution de +4,3 % par rapport à 2017 (Nord : +0,43 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Pyramide des âges
[modifier | modifier le code]La population de la commune est relativement jeune. En 2023, le taux de personnes d'un âge inférieur à 40 ans s'élève à 53,8 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (51,1 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 64 ans est de 16,9 % la même année, alors qu'il est de 18,1 % au niveau départemental[50],[51].
En 2023, la commune comptait 564 hommes pour 600 femmes, soit un taux de 51,55 % de femmes, inférieur au taux départemental (51,70 %)[52],[53].
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit :
Économie
[modifier | modifier le code]Revenus de la population et fiscalité
[modifier | modifier le code]En 2023, le revenu fiscal médian par ménage de la commune est de 24 000 €, supérieur à celui du département (23 810 €) et inférieur à celui de la France métropolitaine (25 920 €)[Insee 2],[Insee 3],[Insee 4].
Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]- L'église Saint-Michel, de type romane datant du XIe siècle, est construite en grès ferrugineux des monts de Flandres (remarquable par sa couleur rouge). Elle fut détruite lors de la révolte des Gueux (comme l'église de Bambecque) entre 1560 et 1570. Reconstruite entre le XVIe siècle et XVIIe siècle sur le plan d'une hallekerque, église halle à 3 nefs, comme toutes les églises de Flandre Maritime [54].
- Le monument aux morts[55].
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]Héraldique
[modifier | modifier le code]Les armes de Killem se blasonnent ainsi : D'argent au lion de sable, lampassé de gueules. |
Pour approfondir
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
- Ressources relatives à la géographie :
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
[modifier | modifier le code]- ↑ « Réseau hydrographique de Killem » sur cartes.gouv.fr (consulté le 21 septembre 2024).
- ↑ « Qualité des eaux de rivière et de baignade. », sur qualite-riviere.lesagencesdeleau.fr/ (consulté le )
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]Insee
[modifier | modifier le code]- 1 2 3 « Code officiel géographique- Rattachements de la commune de Killem », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- ↑ « Revenus et pauvreté des ménages en 2023 commune Killem - REV T1 - Niveau de vie médian et taux de pauvreté », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- ↑ « Dossier complet - Département Nord - Revenus et pauvreté des ménages - REV T1 - Niveau de vie médian et taux de pauvreté en 2023 », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
- ↑ « Dossier complet - France métropolitaine - Revenus et pauvreté des ménages - REV T1 - Niveau de vie médian et taux de pauvreté en 2023 », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
Autres sources
[modifier | modifier le code]- ↑ Sandre, « la Becque de killem »
- ↑ Sandre, « la deuxième branche floresbeque »
- ↑ Sandre, « la quatrième branche Floresbeque »
- ↑ Sandre, « la troisième branche Floresbecque »
- ↑ Sandre, « le Tilleul »
- ↑ « Fiche communale de Killem », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le )
- ↑ « SAGE Delta de l'Aa », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le )
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. » [archive du ], sur pluiesextremes.meteo.fr via Wikiwix (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Killem et Dunkerque », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Dunkerque », sur la commune de Dunkerque - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Dunkerque », sur la commune de Dunkerque - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune de Killem ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Dunkerque », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l'aire d'attraction d'une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- 1 2 Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Mémoire de la Société dunkerquoise pour l'encouragement des sciences, des lettres et des arts, 1862-1864, neuvième volume, p. 65, lire en ligne.
- ↑ Abbé L. Harrau, Edmond-Louis Blomme, « Le manuscrit de M. P.-C. Blanckaert, curé-doyen de Wormhoudt », dans Bulletin Union Faulconnier, tome V, Dunkerque, 1902, p. 204, lire en ligne.
- ↑ Le Journal de Bourbourg et du canton de Gravelines, n° 744 du 2 janvier 1895
- ↑ Cent ans de vie dans la région, Tome 1 : 1900-1914, La Voix du Nord éditions, 1998, page 39
- 1 2 « Journaux des marches et opérations des corps de troupe - Mémoire des hommes », sur memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ Journal de marche du commandement d'étapes d'Hondschoote, avril-septembre 1917, p. 125, lire en ligne.
- ↑ Journal de marche du commandement d'étapes d'Hondschoote, septembre 1917- février 1918, p. 6, lire en ligne.
- ↑ « Découpage électoral du Nord (avant et après la réforme de 2010) », sur http://www.politiquemania.com/ (consulté le ).
- ↑ « communauté de communes des Hauts de Flandre - fiche descriptive au », sur la Base nationale sur l'intercommunalité (consulté le ).
- ↑ Annuaire statistique du département du Nord pour l'an XI de la République 1802-1803, p. 272, lire en ligne.
- ↑ « Annuaire statistique Département du Nord Année 1807 », p. 136/ Image 166..
- ↑ « Annuaire du département du Nord. Pour l'an 1809 · Lillonum · Omekas » [archive du ], sur lillonum.univ-lille.fr (consulté le ), p. 180.
- ↑ Almanach du commerce Département du Nord 1854
- 1 2 Annuaire Ravet Anceau Département du Nord Années 1883 et de 1887 à 1890
- ↑ Annuaire Ravet Anceau Département du Nord Années 1891 à 1903
- ↑ Annuaire Ravet Anceau Département du Nord Années 1904 à 1914
- ↑ Annuaire Ravet Anceau Département du Nord Années 1922 à 1935
- ↑ Annuaire Ravet Anceau Département du Nord Années 1936 à 1939
- ↑ Annuaire Ravet Anceau Département du Nord Années 1952 à 1965
- ↑ Annuaire Ravet Anceau Département du Nord Années 1966 à 1979
- 1 2 La Voix du Nord, « Killem : disparition de l’ancien maire, Jean-Pierre Honoré », La Voix du Nord, (lire en ligne
, consulté le ) :« Conseiller municipal d’Étienne Fossaert (emblématique maire de la commune de 1965 à 2001), il lui avait succédé en mars 2001. »
. - ↑ « Répertoire national des maires », Répertoire national des élus, sur data.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ « Annuaire des établissements de la commune », sur le site du ministère de l’Éducation nationale et de la jeunesse (consulté le ).
- ↑ Roger Brunet, « France, le trésor des régions », sur tresordesregions.mgm.fr (consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2023 - POP T1 - C » (consulté le ).
- ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2023 - POP T1 - D » (consulté le ).
- 1 2 Insee, « Évolution et structure de la population en 2023 - POP T4 - C » (consulté le ).
- 1 2 Insee, « Évolution et structure de la population en 2023 - POP T4 - D » (consulté le ).
- ↑ « Église Saint-Michel », sur sauvegardeartfrancais.fr (consulté le ).
- ↑ « Le monument aux morts », sur monuments-aux-morts.fr (consulté le ).

