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Marisol Touraine

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Marisol Touraine
Illustration.
Marisol Touraine en 2015.
Fonctions
Ministre des Affaires sociales et de la Santé[a]
–
(5 ans et 1 jour)
Président François Hollande
Premier ministre Jean-Marc Ayrault
Manuel Valls
Bernard Cazeneuve
Gouvernement Ayrault I et II
Valls I et II
Cazeneuve
Prédécesseur Xavier Bertrand (Santé, 2012)
Roselyne Bachelot (Solidarités et Cohésion sociale, 2012)
Najat Vallaud-Belkacem (Droits des femmes, 2014)
Successeur Laurence Rossignol (Droits des femmes, 2016)
AgnÚs Buzyn (Solidarités et Santé, 2017)
Présidente du conseil général d'Indre-et-Loire
–
(1 an, 2 mois et 29 jours)
Élection
Prédécesseur Claude Roiron
Successeur Frédéric Thomas
ConseillÚre générale d'Indre-et-Loire
–
(17 ans et 6 jours)
Élection 22 mars 1998
Réélection 28 mars 2004
27 mars 2011
Circonscription Canton de Montbazon
Prédécesseur Hubert Marionnaud
Successeur Canton supprimé
Députée française
–
(3 jours)
Circonscription 3e d'Indre-et-Loire
Législature XIVe (CinquiÚme République)
Groupe politique SER
Prédécesseur Jean-Marie Beffara
Successeur Sophie Auconie
–
(1 mois et 1 jour)
Élection 17 juin 2012
Circonscription 3e d'Indre-et-Loire
Législature XIVe (CinquiÚme République)
Groupe politique SRC
Prédécesseur Jean-Marie Beffara
Successeur Jean-Marie Beffara
–
(4 ans, 11 mois et 27 jours)
Élection 17 juin 2007
Circonscription 3e d'Indre-et-Loire
Législature XIIIe (CinquiÚme République)
Groupe politique SRC
Prédécesseur Jean-Jacques Descamps
Successeur Jean-Marie Beffara
–
(5 ans et 7 jours)
Élection 1er juin 1997
Circonscription 3e d'Indre-et-Loire
Législature XIe (CinquiÚme République)
Groupe politique SOC
Prédécesseur Jean-Jacques Descamps
Successeur Jean-Jacques Descamps
Biographie
Nom de naissance Marisol Jeanne Touraine
Date de naissance (67 ans)
Lieu de naissance Paris 13e (France)
Nationalité Française
Parti politique Parti socialiste
PĂšre Alain Touraine
Conjoint Michel Reveyrand-de Menthon
Entourage René Touraine (oncle)
DiplÎmée de IEP de Paris
ENSJF
Profession Conseillùre d'État

Marisol Touraine, née le dans le 13e arrondissement de Paris, est une femme politique française.

Membre du Parti socialiste (PS), elle est députée d'Indre-et-Loire entre 1997 et 2012, puis ministre des Affaires sociales et de la Santé dans les gouvernements Ayrault, Valls et Cazeneuve, soit pendant toute la présidence de François Hollande (2012-2017).

En tant que ministre, elle porte un projet de loi de modernisation du systĂšme de santĂ©, adoptĂ© par l'AssemblĂ©e nationale en 2015. Elle est membre du Conseil d’État depuis 1991.

Marisol Touraine naĂźt le dans le 13e arrondissement de Paris[1]. Fille du sociologue Alain Touraine et d'Adriana Pizarro Arenas, docteure en mĂ©decine, chirurgienne-dentiste, chilienne, morte en 1990[2], elle est la sƓur de Philippe Touraine, professeur et chef du service d'endocrinologie Ă  l'hĂŽpital de la PitiĂ©-SalpĂ©triĂšre Ă  Paris, et la niĂšce du docteur RenĂ© Touraine (1928-1988), dermatologue et universitaire parisien. Elle grandit Ă  Paris[3] et Ă  ChĂątenay-Malabry. Le , elle Ă©pouse Michel Reveyrand-de Menthon, Ă©narque, ambassadeur de France au Mali de 2006 Ă  2010 puis ambassadeur de France au Tchad jusqu'en 2013 et reprĂ©sentant spĂ©cial de l'Union europĂ©enne au Sahel depuis cette date[4], avec qui elle a trois enfants : Alexandra, Gabriel[5] et Andrea[6].

À 22 ans, son fils, Gabriel Reveyrand-de Menthon, est incarcĂ©rĂ© Ă  la prison de la SantĂ© le aprĂšs une condamnation Ă  trois ans de prison ferme par le tribunal correctionnel de Paris pour « extorsion de fonds » sur une voisine de 59 ans[7]. AprĂšs cette condamnation, la victime dĂ©clare « Marisol Touraine m'a adressĂ© une petite lettre dans laquelle elle m'a prĂ©sentĂ© ses excuses »[8],[9].

Marisol Touraine s'est acquittée de l'impÎt sur la fortune en 2011 (au titre du patrimoine 2010)[10]. En 2013, alors ministre de la Santé, elle indique qu'elle est assujettie à l'impÎt sur la fortune pour un patrimoine imposable déclaré de 1,4 million d'euros[11].

Ancienne Ă©lĂšve de l'École normale supĂ©rieure de jeunes filles (1979 L)[1],[12] et agrĂ©gĂ©e de sciences Ă©conomiques et sociales[13], elle est Ă©galement diplĂŽmĂ©e de l'Institut d'Ă©tudes politiques de Paris (section Service public, 1982 ; DEA en Ă©tudes politiques, 1983)[14] et de l'universitĂ© Harvard[3],[15],[16].

Elle commence sa carriĂšre en tant que chargĂ©e de mission, au sein du secrĂ©tariat gĂ©nĂ©ral de la dĂ©fense nationale[17]. De 1988 Ă  1991, elle est conseillĂšre de Michel Rocard Ă  Matignon chargĂ©e des questions gĂ©ostratĂ©giques[18]. Elle est membre du Conseil d'État oĂč elle a Ă©tĂ© nommĂ©e au tour extĂ©rieur en 1991 par François Mitterrand[19]. Elle continue dans le mĂȘme temps de s'intĂ©resser aux questions gĂ©opolitiques[20]. Elle rĂ©dige, en 1995, un ouvrage intitulĂ© Le bouleversement du monde. GĂ©opolitique du XXIe siĂšcle[21], reçu avec peu d'Ă©loges par le champ universitaire[22]. En 1998, elle participe au programme Young Leaders organisĂ© par la French-American Foundation[23].

CarriĂšre

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Député d'Indre-et-Loire

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Élue dĂ©putĂ©e dans la 3e circonscription d'Indre-et-Loire aux Ă©lections lĂ©gislatives de 1997, elle est battue au second tour aux Ă©lections lĂ©gislatives de 2002 par Jean-Jacques Descamps (UMP). Elle est ensuite Ă©lue dans la circonscription en 2007 au second tour, avec une courte majoritĂ© (50,2 %)[24]. ConseillĂšre gĂ©nĂ©rale d'Indre-et-Loire, Ă©lue dans le canton de Montbazon, de 1998 Ă  2015, elle est Ă©lue prĂ©sidente du conseil gĂ©nĂ©ral d'Indre-et-Loire le [18].

En tant que dĂ©putĂ©e, elle se fait connaĂźtre au niveau national lors de la rĂ©forme des retraites en France en 2010, oĂč elle mĂšne le front des dĂ©putĂ©s socialistes contre le projet de loi du gouvernement Fillon. Selon Le Figaro, « elle a ferraillĂ© des semaines durant contre le texte, dĂ©montrant tĂ©nacitĂ© et endurance »[3]. Le ministre du Travail de l’époque chargĂ© de dĂ©fendre le texte, Éric Woerth, s’il a dĂ» batailler contre elle, reconnaĂźt nĂ©anmoins qu'elle « a du caractĂšre mais on peut parler avec elle. C'est quelqu'un de sĂ©rieux, travailleur, qui a portĂ© ses attaques sur le fond », tout en nuançant son propos : « Elle est dĂ©vorĂ©e d'ambition et trĂšs pragmatique. Nous aurions pu nous entendre sur certains points, mais elle a durci sa position au fil des semaines pour coller Ă  celle du PS. Faute de poids politique, peut-ĂȘtre, cela a Ă©tĂ© sa stratĂ©gie pour monopoliser la parole dans son camp »[3].

Secrétaire du Parti socialiste

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Elle est secrĂ©taire nationale du PS Ă  la solidaritĂ© et la protection sociale Ă  partir de 1997, nommĂ©e par le premier secrĂ©taire François Hollande. Elle est alors l'une des rares parlementaires responsable du monde social et mĂ©dical qui ne soit pas issue du corps mĂ©dical[3]. Elle se place alors en disponibilitĂ© du Conseil d'État[25].

En 2011, elle fait partie des soutiens de Dominique Strauss-Kahn comme candidat du PS pour l’élection prĂ©sidentielle qui a lieu l’annĂ©e suivante[26]. AprĂšs l’affaire judiciaire qui empĂȘche le prĂ©sident du FMI de se prĂ©senter aux primaires du parti, elle soutient François Hollande. DĂšs lors, elle dirige le pĂŽle « Social, SantĂ©, Handicap, Personnes ĂągĂ©es » de la campagne prĂ©sidentielle de ce dernier[27],[28],[3].

Marisol Touraine est membre du club d'influence Le SiĂšcle[29].

Ministre des Affaires sociales et de la Santé

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Sur le plan politique
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Le , elle est nommĂ©e ministre des Affaires sociales et de la SantĂ© dans le premier gouvernement dirigĂ© par Jean-Marc Ayrault[18], Ă  la tĂȘte d'un pĂŽle social comprenant trois ministres dĂ©lĂ©guĂ©es. Son premier dossier important concerne l'une des promesses de campagne de François Hollande, Ă  savoir « le retour partiel Ă  la retraite Ă  60 ans pour les personnes ayant travaillĂ© quarante et un ans sans interruption »[3].

À nouveau candidate aux Ă©lections lĂ©gislatives de 2012, elle est réélue. Le , elle dĂ©missionne de la prĂ©sidence du conseil gĂ©nĂ©ral d'Indre-et-Loire[30], la charte de dĂ©ontologie signĂ©e par les ministres le prĂ©cĂ©dent interdisant de cumuler une fonction exĂ©cutive locale avec celle de ministre[31].

Le , elle est reconduite au poste de ministre des Affaires sociales, mais la SantĂ© n'apparaĂźt pas explicitement dans son portefeuille. Son pĂ©rimĂštre reste cependant inchangĂ©. Lors de l'annonce des secrĂ©taires d'État du gouvernement de Manuel Valls le suivant, elle est citĂ©e comme ministre des Affaires sociales et de la SantĂ©.

Le , elle est reconduite dans ses fonctions au sein du second gouvernement de Manuel Valls et voit son portefeuille Ă©largi aux Droits des femmes[32]. Lors du remaniement du , elle perd le portefeuille des Droits des femmes, confiĂ© Ă  son ancienne secrĂ©taire d'État, Laurence Rossignol. Elle est l'une des six personnalitĂ©s Ă  avoir participĂ© Ă  l'ensemble des gouvernements de la prĂ©sidence de François Hollande[33].

Début 2017, elle doit faire face à une fronde des dentistes puis des radiologues au sujet de leurs conventions avec la Sécurité sociale[34].

Lois et réformes
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En , elle obtient un projet d'accord encadrant les dépassements d'honoraires dans le corps médical, qu'elle fait appliquer par l'Assurance-maladie début 2013[35].

Elle porte et fait voter une réforme paramétrique des retraites, matérialisée par la loi n°2014-40 du dont la principale disposition consiste à fixer une trajectoire d'augmentation de la durée de cotisation portée jusqu'à 43 annuités (172 trimestres) à l'horizon 2035.

Le , elle propose l'interdiction de l'usage de la cigarette Ă©lectronique aux moins de 16 ans ainsi que son usage dans les lieux publics. Le , elle prĂ©sente un projet de loi anti-tabac, incluant notamment le paquet de cigarettes neutre (boĂźte similaires pour toutes les marques, mĂȘme couleur et un message avec une image choc sur les deux cĂŽtĂ©s du paquet), l'interdiction des cigarettes Ă©lectroniques dans les lieux publics et la crĂ©ation des actions de groupes contre les entreprises de l'industrie du tabac. Avec l'Australie et le Royaume-Uni, cela ferait de la France l'un des pays les plus stricts concernant la prĂ©vention du tabagisme[36],[37].

Marisol Touraine défend également un texte de loi de modernisation du systÚme de santé adopté définitivement le .

Élections lĂ©gislatives de 2017

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Un mois aprĂšs son dĂ©part du gouvernement, elle retrouve automatiquement son mandat de dĂ©putĂ©e Ă  l’AssemblĂ©e nationale. Elle le conserve trois jours, jusqu’à la fin de la XIVe lĂ©gislature, alors que l’AssemblĂ©e ne se rĂ©unit plus. Candidate Ă  sa réélection dans l'Indre-et-Loire lors des Ă©lections lĂ©gislatives de 2017, elle se prĂ©sente sous la banniĂšre « majoritĂ© prĂ©sidentielle » bien que n'ayant pas l'investiture de La RĂ©publique en marche (LREM)[38]. ArrivĂ©e en tĂȘte Ă  l'issue du premier tour, elle est battue au second tour par la candidate UDI Sophie Auconie, qui recueille 54,80 % des voix[39].

AprĂšs la politique

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Un arrĂȘtĂ© la rĂ©intĂšgre Ă  compter du au Conseil d’État[40], oĂč elle avait Ă©tĂ© nommĂ©e par le prĂ©sident de la RĂ©publique en 1991.

En , elle annonce sur Twitter avoir été élue présidente d'Unitaid, organisation internationale qui vise à réduire le prix des médicaments[41]. Elle prend ses fonctions le .

Le , elle succÚde à Bruno Racine comme présidente du Théùtre 14 Jean-Marie Serreau[42].

Dans le cadre de la pandĂ©mie de Covid-19, elle est auditionnĂ©e par la commission d'enquĂȘte de l'AssemblĂ©e nationale en tant qu'ancienne ministre de la santĂ©, au mĂȘme titre que Roselyne Bachelot, Xavier Bertrand et AgnĂšs Buzyn[43].

Elle soutient Emmanuel Macron pour l'élection présidentielle de 2022. En retrait de la scÚne politique depuis sa défaite aux élections législatives de 2017, mais toujours au PS, elle dit vouloir faire contrepoids aux ralliés venus de la droite[44].

Mandats et fonctions

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Au gouvernement

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À l’AssemblĂ©e nationale

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  • –  : dĂ©putĂ©e de la troisiĂšme circonscription d'Indre-et-Loire.
  • –  : dĂ©putĂ©e de la troisiĂšme circonscription d'Indre-et-Loire.
  • –  : dĂ©putĂ©e de la troisiĂšme circonscription d'Indre-et-Loire.
  • –  : dĂ©putĂ©e de la troisiĂšme circonscription d'Indre-et-Loire.

Au niveau local

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Depuis 2009, elle appartient au club Avenir de la santé, un groupe de pression financé par GlaxoSmithKline, le numéro deux mondial du secteur[46],[47], laboratoire qui produit notamment des patchs à la nicotine et de nombreux vaccins (GSK vaccins).

À partir de 2006 elle a Ă©tĂ© prĂ©sidente du club de rĂ©flexion socialiste À gauche, en Europe[48].

Distinction

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Notes et références

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  1. ↑ Ministre des Affaires sociales, de la SantĂ© et des Droits des femmes du au .

Références

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  1. 1 2 Biographie de Marisol Touraine, sur gouvernement.fr.
  2. ↑ (es) « Hija de investigadora chilena fue designada ministra de Asuntos Sociales en Francia », sur El Mercurio, (consultĂ© le ).
  3. 1 2 3 4 5 6 7 Olivier Auguste, « Marisol Touraine Ă  la tĂȘte d'un pĂŽle social fĂ©minin », sur lefigaro.fr, (consultĂ© le ).
  4. ↑ [PDF] Biographie de Son Excellence M. Michel Reveyrand-de Menthon sur Europa (portail web), le portail web officiel de l'Union europĂ©enne, [Biographie Michel Reveyrand de Menthon lire en ligne].
  5. ↑ FrĂ©dĂ©ric Frangeul, « Le fils de Marisol Touraine en prison pour extorsion de fonds », sur Europe 1, (consultĂ© le ).
  6. ↑ « Qui sont les conjoints de nos ministres ? », sur CNews, (consultĂ© le ).
  7. ↑ « Qui est Gabriel Reveyrand de Menthon, le fils de Marisol Touraine ? », sur CNews, (consultĂ© le ).
  8. ↑ « Le fils de Marisol Touraine incarcĂ©rĂ© pour extorsion de fonds », sur Le Parisien, (consultĂ© le ).
  9. ↑ « Le fils de Marisol Touraine incarcĂ©rĂ© pour «extorsion de fonds» et «sĂ©questration» », sur La DĂ©pĂȘche du Midi, (consultĂ© le ).
  10. ↑ Anne Vidalie, « Quels ministres paient l'ISF ? », sur L'Express, (consultĂ© le ).
  11. ↑ « Marisol Touraine et AurĂ©lie Filippetti dĂ©voilent leur patrimoine », sur Le Monde, (consultĂ© le ).
  12. ↑ « L'annuaire », sur Association des anciens Ă©lĂšves, Ă©lĂšves et amis de l'École normale supĂ©rieure (a-Ulm) (consultĂ© le ).
  13. ↑ Le Monde : « Marisol Touraine, la droite ligne » ().
  14. ↑ « Sciences Po Alumni », sur Sciences Po Alumni (consultĂ© le )
  15. ↑ (en) Angelique Chrisafis, « Women in the French cabinet », The Guardian, .
  16. ↑ « Marisol Touraine, sous contrĂŽle », Les Échos, .
  17. ↑ « ParitĂ©, diversitĂ©, courants : le difficile Ă©quilibre des ministĂšres », Le Monde, 18 mai 2012, page 5.
  18. 1 2 3 Jean-Baptiste Chastand et Laetitia Clavreul, « Marisol Touraine, une spĂ©cialiste de la protection sociale rĂ©compensĂ©e », Le Monde,‎ (lire en ligne, consultĂ© le ).
  19. ↑ DĂ©cret du 21 juin 1991 portant nomination (Conseil d'État).
  20. ↑ Touraine, Marisol, « France-États-Unis : une histoire au passé ? », Politique Ă©trangĂšre, no 58,‎ , p. 725-732 (lire en ligne).
  21. ↑ Marisol Touraine, Le bouleversement du monde : gĂ©opolitique du XXIe siĂšcle, Éditions du Seuil, (lire en ligne).
  22. ↑ Jean François Thibaut (Jean François Thibaut dĂ©crit par exemple l'ouvrage comme « étonnamment conventionnel » et « relativement dĂ©cevant »), « Marisol Touraine, Le bouleversement du monde. GĂ©opolitique du XXIe siĂšcle, Paris, Seuil, coll. « science politique », 1995, 447 p », Politique et sociĂ©tĂ©s, vol. 16, no 2,‎ , p. 180-182 (ISSN 1203-9438, lire en ligne).
  23. ↑ Earlier classes, frenchamerican.org.
  24. ↑ « RĂ©sultats des Ă©lections lĂ©gislatives 2007 », .
  25. ↑ ArrĂȘtĂ©s du 23 juin 1997 portant dĂ©tachement (Conseil d'État).
  26. ↑ Vincent Nouzille, « Des Ă©lĂ©phants qui comptent Ă©normĂ©ment, Marisol Touraine », « BĂ»cheuse sociale », in Le Figaro Magazine, no 21 116 et 21 117, , page 37.
  27. ↑ La Nouvelle RĂ©publique.
  28. ↑ Biographie de Marisol Touraine, sur lci.tf1.fr.
  29. ↑ France-Soir, 16 mai 2012.
  30. ↑ « VidĂ©o. Tours : Marisol Touraine dĂ©missionne de la prĂ©sidence du conseil gĂ©nĂ©ral » la Nouvelle RĂ©publique.fr.
  31. ↑ « Une charte de dĂ©ontologie pour lancer la prĂ©sidence normale » Nouvel Obs.
  32. ↑ Royal, Montebourg, Hamon
 l'Ă©quation risquĂ©e de Manuel Valls, Le Monde, 2 avril 2014.
  33. ↑ CĂ©dric Pietralunga, « François Hollande procĂšde Ă  un remaniement a minima », sur lemonde.fr, (consultĂ© le ).
  34. ↑ Marie-CĂ©cile Renault, « Les dentistes partent en guerre contre l'État », Le Figaro, encart « Économie », samedi 4 / dimanche 5 mars 2017, page 21.
  35. ↑ « DĂ©passements d'honoraires : la SĂ©cu passe en force », sur Lefigaro.fr, (consultĂ© le ).
  36. ↑ Ivan Letessier, « Cigarettes : Touraine veut imposer les paquets neutres », Le Figaro, encart « Économie », 30 mai 2014, p. 18.
  37. ↑ Keren Lentschner, « L'Australie, pays pionnier de la lutte antitabac », Le Figaro, encart « Économie », 30 mai 2014, p. 18.
  38. ↑ « El Khomri, Touraine
 Des ex-ministres PS s'invitent dans la « majoritĂ© prĂ©sidentielle » », sur lefigaro.fr, (consultĂ© le ).
  39. ↑ « LĂ©gislatives: Marisol Touraine battue dans sa circonscription d'Indre-et-Loire », sur bfmtv.com, (consultĂ© le ).
  40. ↑ ArrĂȘtĂ© du 21 juillet 2017 portant maintien dans la position de disponibilitĂ© et rĂ©intĂ©gration d'une conseillĂšre d'État (Conseil d'État).
  41. ↑ « Marisol Touraine Ă©lue prĂ©sidente de l’organisation Unitaid », sur leparisien.fr, (consultĂ© le ).
  42. ↑ « Message du théùtre », sur Twitter, (consultĂ© le ).
  43. ↑ « Commission Covid: Marisol Touraine se dĂ©douane », sur lefigaro.fr, (consultĂ© le ).
  44. ↑ Pauline ThĂ©veniaud, « Marisol Touraine : «Le vote utile et responsable, c’est Emmanuel Macron» » AccĂšs limitĂ©, sur leparisien.fr, (consultĂ© le ).
  45. ↑ « Gouvernement de Manuel Valls : le remaniement du 11 fĂ©vrier 2016 », sur vie-publique.fr, (consultĂ© le ).
  46. ↑ Le Canard enchaĂźnĂ©, 8 aoĂ»t 2012.
  47. ↑ « Le DĂ©bat Avenir de la Santé : Pourquoi ? Comment ? », sur GlaxoSmithKline (version du sur archive.org).
  48. ↑ À Gauche, en Europe 62 site de l'association.
  49. ↑ DĂ©cret du 31 dĂ©cembre 2018 portant promotion et nomination (lire en ligne)

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Articles connexes

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Liens externes

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