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Martigny-Combe

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Martigny-Combe
Martigny-Combe
Blason de Martigny-Combe
Armoiries
Image illustrative de l’article Martigny-Combe
Drapeau
Administration
Pays Drapeau de la Suisse Suisse
Canton Drapeau du canton du Valais Valais
District Martigny
Localité(s) Martigny-Croix, Les Rappes, La Fontaine, Le Cergneux, Le Fays, Le Brocard, Le Borgeaud, Le Pied-du-Chùteau, Le Sommet-des-Vignes, Ravoire
Communes limitrophes Martigny, Bovernier, OrsiĂšres, Trient, Salvan
Président Emilien Roduit (PLR)[1]
NPA 1921
No OFS 6137
Démographie
Gentilé Comberain ou Comberin
Population permanente 2 416 hab. (31 décembre 2025)
Densité 64 hab./km2
Langue Français
Géographie
CoordonnĂ©es 46° 05â€Č 11″ nord, 7° 02â€Č 22″ est
Altitude Min. 490 m (Les Creusats[2])
Max. 2 884 m (Le Génépi[2])
Superficie 37,63 km2
Localisation
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Martigny-Combe
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Martigny-Combe
Liens
Site web www.martigny-combe.ch
Sources
Référence population suisse[3]
Référence superficie suisse[4]

Martigny-Combe est une commune suisse du canton du Valais située dans le district de Martigny.

Géographie

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Localisation

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Plan-Cerisier.

La commune de Martigny-Combe s'étend au sud du coude du RhÎne et par conséquent au sud de Martigny. La géographie de la commune s'entend dans une de ses appellations anciennes : la Combe de Martigny. Le terme « Combe » renvoie au celtique cumba : « combe, petit vallon étroit et court ». Ce terme a passé au latin et est resté vivant en français et en francoprovençal. Ainsi, le territoire de la commune s'étend en grande partie dans cette combe qui monte en pente assez raide de la plaine (Martigny) jusqu'au col de la Forclaz, entre la Croix des Prélayes et le Mont de l'Arpille. Il est parcouru par le torrent de Saint-Jean qui prend sa source dans le mont Bovine, prÚs du col de la Forclaz et qui se jette dans la Dranse, entre Le Brocard et Martigny-Croix. Trois riviÚres la délimitent en partie : le Durnand au sud-est (limite avec la commune de Bovernier), la Dranse à l'est (limite avec la commune de Martigny) et le Trient à l'ouest (limite avec la commune de Salvan).

Martigny-Croix (ou La Croix) est aujourd'hui au carrefour des routes internationales vers la France (par le col de la Forclaz) et vers l'Italie (par le col du Grand-Saint-Bernard). Cette position en fait un lieu de passage frĂ©quentĂ© depuis l'AntiquitĂ©. Les voyageurs qui, de Martigny-Croix, se rendaient en direction de l'Italie, remontaient le cours de la Dranse ; ils traversaient le Brocard et passaient au pied du village du Borgeaud. Le chemin franchissait successivement les torrents de Saint-Jean, du Lavanchy, du Tiercelin, du Borgeaud et du Durnand. Aujourd'hui, une route internationale Ă  voies rapides, la route principale 21, passe sur ou sous ces cours d'eau. Mais comme ils peuvent ĂȘtre impĂ©tueux, surtout Ă  la fonte des neiges ou lors de fortes pluies, d'importants ouvrages de gĂ©nie civil ont Ă©tĂ© Ă©rigĂ©s, surtout pour le Tiercelin et le Lavanchy, qui descendent des pentes raides du mont Bovine. En outre, depuis 1964, un long viaduc de 300 mĂštres (le plus long du Valais Ă  ce moment-lĂ ) permet d'Ă©viter le village du Brocard. Sa construction coĂŻncide avec l'annĂ©e de l'inauguration du tunnel du Grand-Saint-Bernard.

Évolution du territoire

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Martigny-Combe est une commune politique indĂ©pendante depuis 1841. Auparavant, elle faisait partie du « Grand Martigny » (Martigny-Ville, Martigny-Bourg, La BĂątiaz, Charrat, La Combe, Trient). Par arrĂȘtĂ© du de cette annĂ©e-lĂ , le Conseil d'État du canton du Valais Ă©rige la nouvelle commune sous le nom de « Commune de la Combe ». Il faudra attendre le pour qu'un nouvel arrĂȘtĂ© entĂ©rine la dĂ©nomination « Martigny-Combe ». Jusqu'en 1845, le territoire de la commune comprend aussi La BĂątiaz et Trient. Le , La BĂątiaz est Ă©rigĂ©e en commune indĂ©pendante. Le , c'est au tour de Trient de se constituer en une nouvelle commune. La configuration gĂ©ographique actuelle (soit l'Ă©tendue territoriale) de la commune de Martigny-Combe remonte donc, pour simplifier, Ă  1900.

Routes vers la Forclaz

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Le voyageur qui montait vers le col de la Forclaz (1 527 m) marchait d'abord jusqu'au Brocard, puis tournait Ă  droite vers Les Rappes, pour monter ensuite dans le vallon de La Combe, en passant par La Fontaine, Le Cergneux et Le Fays. Si un chemin muletier permettait de franchir le col depuis fort longtemps, il faudra attendre 1887 pour qu'une route rende le passage possible aux chars, aux diligences puis, dĂšs 1920, aux voitures. Si cette premiĂšre route serpentait dans le vallon, la nouvelle, terminĂ©e en 1957, monte en pente plus douce dans les vignobles puis dans les forĂȘts du Mont de l'Arpille. C'est par le col de la Forclaz que le dernier prĂ©fet français du Valais, Claude-Philibert Barthelot de Rambuteau, quitta le pays en plein hiver 1813. Des voyageurs prestigieux comme Horace BĂ©nĂ©dict de Saussure (Voyages dans les Alpes, t. 2, GenĂšve 1786, p. 96-97), Rodolphe Töpffer (Voyages en zigzag) ou ThĂ©ophile Gautier (1868) en parlent dans leur rĂ©cit de voyage.

Sites protégés

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Le territoire de la commune de Martigny-Combe abrite un marais d'importance nationale, classé en 1991[5]. Le site est également protégé au niveau cantonal[6]. Il s'agit d'un haut-marais situé sur le Mont de l'Arpille, à 1 900 m d'altitude et appelé « La Gouille verte ». Il héberge plusieurs plantes rares, comme des sphaignes (mousses ressemblant à des éponges), le droséra à feuilles rondes, la linaigrette engainée, etc., mais également des espÚces animales telles la grenouille rousse, le lézard vivipare ou encore plusieurs espÚces de libellules.

Il y a souvent confusion entre Martigny-Combe, Martigny-Croix, Martigny-Bourg et Martigny. En fait, Martigny-Croix est le chef-lieu de la commune de Martigny-Combe, et Martigny-Bourg un quartier de la commune de Martigny.

La commune de Martigny-Combe comprend plusieurs villages (Martigny-Croix, les Creusats, Le Brocard, Le Borgeaud, Les Rappes, Le Pied-du-ChĂąteau, La Fontaine, Le Cergneux, Le Fays, Le Sommet-des-Vignes, Ravoire) et quelques hameaux (Plan-Cerisier, Le Perret, Le Chanton, etc.).

Lorsque Jules CĂ©sar raconte la bataille d'Octodure (Martigny) dans la Guerre des Gaules (III/1-6), il peine Ă  reconnaĂźtre que les troupes de son lĂ©gat Galba furent mises en dĂ©route par les autochtones, soit les VĂ©ragres, aidĂ©s des SĂ©dunes. Durant l'hiver 57/56, ceux-ci avaient dĂ©ferlĂ© sur le camp romain installĂ© prĂšs d'Octodure. Ils l'avaient fait depuis les "hauteurs" et les "montagnes environnantes". MĂȘme si l'emplacement de l'Octodure des VĂ©ragres est controversĂ©, on peut penser qu'une partie des autochtones a pu s'Ă©lancer depuis les hauteurs de l'actuel village du Brocard ou des Rappes. L'historien Louis Blondel avait mĂȘme Ă©mis l'hypothĂšse que le vicus des VĂ©ragres devait se situer sur la colline Saint-Jean, au-dessus du Brocard, une colline qui sera au Moyen Âge occupĂ©e par un chĂąteau.

À l'Ă©poque romaine, le territoire de la commune abritait une petite nĂ©cropole romaine, situĂ©e Ă  l'extĂ©rieur du pĂ©rimĂštre urbain de Forum Claudii Vallensium (Martigny). Elle renfermait des tombes Ă  incinĂ©ration, probablement vers le milieu du Ier siĂšcle ap. J.-C., soit du temps de la fondation de la ville romaine. C'est en 1891 que l'on dĂ©couvrit ces six tombes au pied du Mont-Ravoire, en dĂ©fonçant une vigne au lieu-dit "Les Bans" (prĂšs du dĂ©part de l'actuelle route du col de la Forclaz). En plus des urnes, on sortit de terre de nombreux objets : piĂšces de monnaie, fibules, anneaux de cheville "valaisans", petits oiseaux en terre cuite, rĂ©cipients divers, etc. Autant de trouvailles que l'on peut actuellement admirer au MusĂ©e de l'Hospice du Grand-Saint-Bernard[7].

Au Moyen Âge, le territoire de l'actuelle commune de Martigny-Combe faisait partie de la chĂątellenie de Martigny. Cette chĂątellenie appartenait au prince-Ă©vĂȘque de Sion, qui y Ă©tait reprĂ©sentĂ© par un vidomne et un chĂątelain. Elle Ă©tait convoitĂ©e par le comte de Savoie, qui l'obtiendra en 1384 (jusqu'en 1475). Dans un premier temps, le chĂąteau de l'Ă©vĂȘque se dressait au sommet de la colline (moraine) de Saint-Jean, au-dessus du Brocard, contrĂŽlant ainsi les routes allant vers le Grand-Saint-Bernard et la Forclaz. À une date inconnue (XIIIe siĂšcle), il a Ă©tĂ© abandonnĂ© au profit du nouveau chĂąteau de La BĂątiaz, plus prĂšs de la plaine du RhĂŽne. Malheureusement seuls quelques murs et une citerne sont encore visibles de nos jours, au milieu de la forĂȘt. Un petit bourg devait s'Ă©tendre devant le chĂąteau, Ă  l'extrĂ©mitĂ© duquel se dressait une chapelle, reconstruite au XVIIe siĂšcle et rĂ©novĂ©e rĂ©cemment (2002). Au XIVe siĂšcle, un petit village a pris naissance au pied de la colline: Pied du ChĂąteau. Aucune campagne sĂ©rieuse de fouilles archĂ©ologiques n'a Ă©tĂ© menĂ©e sur le site, Ă  l'exception de l'inspection faite par Louis Blondel dans les annĂ©es 1940. Depuis le XVIIIe siĂšcle (mais peut-ĂȘtre depuis le Moyen Âge), la chapelle est dĂ©diĂ©e Ă  saint Jean-Baptiste.

Liste des présidents

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Liste des présidents successifs
Période Identité Parti Profession
- Emilien Roduit[1] PLR Ambulancier et député au Grand Conseil[8]
- Florence Carron Darbellay Le Centre
-Jacques FlĂŒckigerMCI
-Philippe PierrozMCI
-François RouillerPDC
-Amédée SaudanPDC
-Antoine MatheyPDC
-Louis MorandPRD
-Lucien Gay-DescombesPRD
-Adolphe MorandPRD
-Pierre-Joseph RouillerPDC

Conseillers communaux actuels (législature 2025 - 2028)

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  • Emilien Roduit, prĂ©sident
  • Nathan Tornay, vice-prĂ©sident
  • Muriel Mayoraz Spano, conseillĂšre communale
  • Marcelle Petoud, conseillĂšre communale
  • Lionel Giroud, conseiller communal
  • Ludovic Perrenoud, conseiller communal
  • Nicolas Rouiller, conseiller communal

Depuis 1994, la commune est jumelée avec Pont-l'Abbé-d'Arnoult, en Charente-Maritime.

Drapeau de la France  Pont-l'Abbé-d'Arnoult  (France)

Gentilés

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Les habitants de la commune se nomment les Comberins[10] ou Comberains[11].

Les habitants du village du Brocard se nomment les Broquerins[12].

Démographie

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Évolution de la population

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La commune compte 2 416 habitants au 31 décembre 2025 pour une densité de population de 64 hab/km2[3]. Sur la période 2010-2023, sa population a augmenté de 6,0 % (canton : 17,0 % ; Suisse : 9,4 %)[13].

Évolution de la population de Martigny-Combe entre 1850 et 2020[14],[3]

Pyramide des Ăąges

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En 2023, le taux de personnes de moins de 30 ans s'élÚve à 28,7 %, au-dessous de la valeur cantonale (31 %). Le taux de personnes de plus de 60 ans est quant à lui de 28,4 %, alors qu'il est de 27,5 % au niveau cantonal[15].

La mĂȘme annĂ©e, la commune compte 1 173 hommes pour 1 159 femmes, soit un taux de 50,3 % d'hommes, supĂ©rieur Ă  celui du canton (49,9 %)[15].

Pyramide des Ăąges de Martigny-Combe en 2023 (%)[15]
HommesClasse d’ñgeFemmes
0,8
90 ans ou +
0,7
7,9
75 à 89 ans
9,7
18,4
60 à 74 ans
19,3
23,4
45 à 59 ans
20,9
21,1
30 à 44 ans
20,4
16,0
15 à 29 ans
15,4
12,4
- de 14 ans
13,6
Pyramide des Ăąges dans le canton du Valais en 2023 (%)[15]
HommesClasse d’ñgeFemmes
0,6
90 ans ou +
1,3
8,0
75 à 89 ans
10,1
17,1
60 à 74 ans
17,9
21,0
45 à 59 ans
20,7
21,3
30 à 44 ans
20,1
17,3
15 à 29 ans
16,0
14,7
- de 14 ans
14,0

Éducation

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Un centre scolaire a Ă©tĂ© inaugurĂ© en 1980 Ă  Martigny-Croix. On le doit Ă  l'architecte Raymond MĂ©tral. Un puzzle gĂ©ant, Ɠuvre du peintre Jean-Claude Rouiller (1939-1980) et de sa femme Gaby, orne sa façade principale. IntitulĂ© "L'Envol", il symbolise, Ă  travers un grand oiseau, la mission de l'Ă©cole par rapport Ă  la vie. Le centre abrite les classes enfantines (premiĂšre et deuxiĂšme annĂ©es) et primaires (de la premiĂšre Ă  la sixiĂšme annĂ©e). Tous les enfants des diffĂ©rents villages de la commune frĂ©quentent ses classes.

Avant la construction du centre scolaire, les enfants suivaient les cours dans les écoles aménagées dans certains villages de la commune : La Croix, Les Rappes, La Fontaine, Le Cergneux (Inzerby), Le Brocard, Le Borgeaud, Ravoire (fermée en 2016), La Crettaz.

Le stade de football du FC La Combe -stade de L'Espérance- a été inauguré à La Condémine (Martigny-Croix), au bord de la Dranse, en 1970. Le , il a été détruit par cette derniÚre, sortie de son lit.

Les amateurs de ski se retrouvent au sein du ski-club Éclair (fondĂ© en 1929 Ă  La Fontaine). Ceux de pĂ©tanque frĂ©quentent le club des Cadets, fondĂ© en 1964.

Le territoire communal offre plusieurs possibilitĂ©s de promenades : dans le vignoble, dans ces pittoresques villages ou hameaux comme Plan-Cerisier, ou Ravoire (Marche des fours Ă  pain, chaque annĂ©e, depuis 1973), dans les forĂȘts ou alpages, etc.

Le , le Tour de France a traversé le territoire de la commune. Parti de la Place centrale de Martigny, le peloton effectua le départ réel de l'étape Martigny - Verbier, à Martigny-Croix, devant l'immeuble des Meubles Moret.

Économie

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Sommet-des-Vignes.

Pendant longtemps, les principaux secteurs d'activitĂ© de la commune de Martigny-Combe ont Ă©tĂ© l'agriculture (prĂ©s, arbres fruitiers), la viticulture, la paysannerie (Ă©levage de vaches, de chĂšvres, de moutons ; fromageries), la sylviculture, ainsi que l'artisanat. Dans les annĂ©es 1920-1930, les frĂšres Dubois de GenĂšve firent mĂȘme creuser une galerie dans le Mont de l'Arpille dans l'espoir de trouver de l'or[16]. En vain !

MĂȘme si ces activitĂ©s demeurent de nos jours, elles n'occupent plus que quelques personnes. Avec ses 88 hectares de vigne, par exemple, la commune dĂ©tient aujourd'hui le 23e rang du canton du Valais. Le premier rang est tenu par Chamoson, avec 427 hectares[17]. Une dizaine d'encaveurs produisent un vin de qualitĂ©, apprĂ©ciĂ© dans et hors du canton. Les principaux alpages (L'Arpille, La Forclaz, La GiĂ©taz ou La Dzitte, Bovine) sont encore utilisĂ©s en Ă©tĂ© pour nourrir un bĂ©tail provenant souvent des communes extĂ©rieures.

Le territoire de la commune abrite plusieurs cafés, restaurants et hÎtels, dont un trois étoiles, ainsi qu'une épicerie. De petites entreprises familiales subsistent (gypserie, peinture, menuiserie, sanitaires, chauffage, etc.), ainsi que des garages (vente de voitures et d'essence).

La plus grande partie de la population active travaille à Martigny ou dans la région, dans le secteur des services.

Culture et patrimoine

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Église et chapelles

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Le territoire de Martigny-Combe fait partie de la paroisse de Martigny, desservie par les chanoines de la congrĂ©gation du Grand-Saint-Bernard. L'Ă©glise Saint-Joseph, Ă  Martigny-Croix, a Ă©tĂ© consacrĂ©e le , par Mgr Nestor Adam, Ă©vĂȘque de Sion. L'architecte est Marius Zryd, de Martigny. Les vitraux sont de Paul Monnier.

La chapelle Notre-Dame de Lourdes de Ravoire a Ă©tĂ© consacrĂ©e le . Les plans sont dus Ă  l’architecte F.-C. Besson. Elle possĂšde plusieurs vitraux de Paul Monnier. Le chanoine François-Nestor Adam, futur Ă©vĂȘque de Sion, en fut recteur de 1934 Ă  1939.

La commune abrite encore quatre autres chapelles de moindre importance: la chapelle de La Fontaine (consacrĂ©e le et dĂ©diĂ©e Ă  la NativitĂ© de la Vierge Marie), celle de Mayen-Basse (construite en 1953, en dessous du col de la Forclaz), celle de La Crettaz (amĂ©nagĂ©e en 1945 dans le bĂątiment qui abritait l'Ă©cole) et finalement, la plus ancienne, la chapelle Saint-Jean, dont les fondations remontent au Moyen Âge. Cette derniĂšre est le seul Ă©difice classĂ© "monument historique cantonal" de la commune. La chapelle de Charavex, dans les mayens de Ravoire, a Ă©tĂ© construite en 1761 sur un alpage ; elle appartient Ă  la bourgeoisie de Martigny et abrite un tableau du XVIIIe.

La salle des fĂȘtes de L'Eau vive est inaugurĂ©e en 1996.

Le groupe folklorique de « La Comberintze » est fondé en 1947 par Marius Saudan. Depuis, il a acquis une certaine réputation sur la scÚne internationale.

Dans les forĂȘts de Ravoire, un couvert a Ă©tĂ© construit en plein air pour permettre aux sociĂ©tĂ©s ou aux groupes locaux d'organiser toutes sortes de fĂȘtes. Ravoire possĂšde aussi une colonie de vacances et sept fours Ă  pain, en partie encore en fonction.

La fanfare « La PersĂ©vĂ©rance », fondĂ©e par Maurice Rouiller, se produit rĂ©guliĂšrement depuis 1976 dans diffĂ©rentes manifestations locales et rĂ©gionales telles que le Festival des musiques du Bas-Valais, la Saint-Joseph (fĂȘte patronale de Martigny-combe), la Saint-Jean ainsi que d'autres animations lors des diffĂ©rentes manifestations. La fanfare a aussi une Ă©cole de musique qui forme ses futurs musiciens. Son concert annuel se tient en mars.

Personnalités

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Héraldique

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Blason Blasonnement :
« De gueules au lion d'argent (à la queue non fourchue) tenant un marteau d'or[18]. »

Les armoiries de Martigny-Combe sont similaires à celles de la commune de Martigny. Elles se différencient par la queue du lion, qui est simple[18].

Bibliographie

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  • Journal communal, 2005-
  • 25e anniversaire FC La Combe, 1968-1993, Martigny-Combe, 1993 (108 p.)
  • Louis Blondel, "Le vieux chĂąteau de la CrĂȘte de Martigny ou de Saint-Jean", in Vallesia 5 (1950), p. 185-192
  • La Comberintze, SociĂ©tĂ© des vieilles danses, Martigny-Combe, 1947-1997, Martigny-Combe, 1997 (32 p.)
  • Charles Knapp (dir.), Dictionnaire gĂ©ographique de la Suisse, vol. 3 : Langenberg - Pyramides, NeuchĂątel, Victor Attinger, 1902-1910, p. 264 [dĂ©tail des Ă©ditions]
  • Dictionnaire toponymique des communes suisses, NeuchĂątel, 2005, p. 574
  • Philippe Farquet, Martigny: chroniques, sites et histoire, Martigny, 1953 (plusieurs pages concernent Martigny-Combe, du Moyen Âge au XIXe siĂšcle)
  • Florent Maret, La communautĂ© de Martigny aux XIVe et XVe siĂšcles, Lausanne, 1989, (mĂ©moire de licence dactylographiĂ© non publiĂ©, UniversitĂ© de Lausanne, facultĂ© des lettres, 181 p.)
  • Edouard Morand, Martigny 1940-1990: ce demi-siĂšcle oĂč tout a changĂ©, Martigny, Édition Pillet, 1993 (surtout le chapitre intitulĂ© "Martigny-Combe, c'est Ă  cĂŽtĂ©", p. 331-336)
  • La route de la Forclaz: publication en souvenir de l'inauguration de la nouvelle route Ă©tĂ© 1957, [Soleure] 1957 (La route et la circulation routiĂšre, no 8)
  • Lucien TĂȘte, Martigny-Combe : de la crĂ©ation de la commune en 1841 Ă  nos jours, Martigny-Combe, 2015

Liens externes

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Références

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  1. 1 2 « Conseil communal de Martigny-Combe », (consulté le )
  2. 1 2 « Relief et paysage de Martigny-Combe », (consulté le )
  3. 1 2 3 « Bilan démographique selon le niveau géographique institutionnel » AccÚs libre, sur Office fédéral de la statistique (consulté le ).
  4. ↑ « Portraits rĂ©gionaux 2021: chiffres-clĂ©s de toutes les communes » AccĂšs libre [xls], sur Office fĂ©dĂ©ral de la statistique (consultĂ© le ).
  5. ↑ « Ordonnance du Conseil fĂ©dĂ©ral du 21 janvier 1991 sur la protection des hauts-marais et des marais de transition d’importance nationale (RS 451.32 ; Ordonnance sur les hauts-marais) », sur www.fedlex.admin.ch (consultĂ© le )
  6. ↑ « DĂ©cision du Conseil d'Etat du canton du Valais du 27 mai 1998 concernant la protection des marais "La Gouille Verte", commune de Martigny-Combe (RS/VS 451.336) », sur lex.vs.ch (consultĂ© le )
  7. ↑ In François WiblĂ©, Martigny-la-Romaine, Martigny, 2008, p. 43, 195-197, 215
  8. ↑ (fr-CH) « Roduit Emilien », sur parlement.vs.ch (consultĂ© le ).
  9. ↑ « Conseil communal de Martigny-Combe », sur www.martigny-combe.ch (consultĂ© le ).
  10. ↑ Paul Fehlmann, Ethniques, surnoms et sobriquets des villes et villages : en Suisse romande, Haute-Savoie et alentour, dans la vallĂ©e d'Aoste et au Tessin, GenĂšve, Jullien, , 274 p. (ISBN 2-88412-000-9), p. 81
  11. ↑ « Canton de Valais > Martigny-Combe (1921) », sur www.habitants.ch (consultĂ© le )
  12. ↑ Paul Fehlmann, Ethniques, surnoms et sobriquets des villes et villages : en Suisse romande, Haute-Savoie et alentour, dans la vallĂ©e d'Aoste et au Tessin, GenĂšve, Jullien, , 274 p. (ISBN 2-88412-000-9), p. 19
  13. ↑ « Variation de la population rĂ©sidante permanente, de 2010 Ă  2023 » AccĂšs libre, sur Office fĂ©dĂ©ral de la statistique (consultĂ© le ).
  14. ↑ « Évolution de la population des communes 1850-2000 » AccĂšs libre, sur Office fĂ©dĂ©ral de la statistique, (consultĂ© le ).
  15. 1 2 3 4 « Population résidante permanente et non permanente selon les niveaux géographiques institutionnels, la nationalité (catégorie), le lieu de naissance, le sexe et la classe d'ùge » AccÚs libre, sur Office fédéral de la statistique (consulté le ).
  16. ↑ La mine oubliĂ©e: l'or du Mont de l'Arpille, Servion : Une Rencontre... des images, 2010. - DVD, 20 min.
  17. ↑ In Le Chevalier de l'Ordre de la Channe, no 5, 2e annĂ©e (2006?)
  18. 1 2 Pascal Thurre, Raymund Withner-Zeller, Louis MĂŒhlemann et Alexandre Gisiger, Les Communes Valaisannes et leurs Armoiries, Chapelle-sur-Moudon, Ketty & Alexandre Ă©diteurs, (ISBN 2-88114-003-3), p. 143.