Shahin Hazamy
| Shahin Hazamy | |
| Surnom | Ghetto reporter |
|---|---|
| Nom de naissance | Shahin Hazamy |
| Naissance | 20e arrondissement de Paris (France) |
| Nationalité | française, iranienne |
| Profession | Influenceur et journaliste citoyen |
| Spécialité | Politique (quartiers populaires, conflit israélo-palestinien & Iran), fait divers |
| Médias actuels | |
| Média | Réseaux sociaux |
| modifier |
|
Shahin Hazamy, né le dans le 20ᵉ arrondissement de Paris est un influenceur et journaliste citoyen franco-iranien. Il se fait connaître sur les réseaux sociaux par ses reportages consacrés aux quartiers populaires et aux violences policières, ainsi que par la diffusion de témoignages et de faits divers.
À partir de 2023, ses prises de position sur le conflit israélo-palestinien et ses publications favorables à l'Iran prennent une place importante dans sa couverture médiatique.
Le 10 septembre 2026, il est condamné par le tribunal correctionnel de Bobigny à dix mois d’emprisonnement avec sursis pour apologie du terrorisme, en raison d’un message publié sur les réseaux sociaux le 7 octobre 2023, jour de l’attaque du Hamas contre Israël. Il annonce faire appel.
Biographie
[modifier | modifier le code]Shahin Hazamy naît le dans le 20e arrondissement de Paris[1], d’un père iranien et d’une mère algérienne. Il grandit à Cergy, dans le Val-d’Oise[2]. Il se présente publiquement comme issu de la banlieue et évoque régulièrement son parcours et cet environnement dans ses prises de parole[3].
Après l’obtention de son baccalauréat professionnel, il interrompt ses études pour travailler et lancer plusieurs projets entrepreneuriaux, notamment une société de transport et la marque de prêt-à-porter Banlieue Ghetto Cité, inspirée par sa passion pour la photographie[4].
À partir de la fin des années 2010, il s’implique également dans des actions de solidarité en région parisienne, notamment à travers l’organisation de maraudes à destination de personnes sans domicile[3].
Il se présente comme un « journaliste indépendant », une qualité que le tribunal correctionnel de Bobigny ne lui reconnaît pas lors de son jugement du 10 septembre 2026 pour apologie du terrorisme[5],[6]. StreetPress le décrit toutefois en 2021 comme un « journaliste citoyen et autodidacte sur Instagram »[7].
Carrière d'influenceur
[modifier | modifier le code]Shahin Hazamy se fait connaître comme influenceur sur les réseaux sociaux sous le surnom de « ghetto reporter ». Il y diffuse des contenus consacrés à la vie dans les quartiers populaires et les violences policières. Ses publications portent entre autres sur des manifestations, des agressions et des témoignages d’habitants[4],[7].
Affaire Débora de Garges-lès-Gonesse (2020)
[modifier | modifier le code]En , Shahin Hazamy diffuse sur Instagram une interview d’une femme enceinte interpellée par la police à Garges-lès-Gonesse lors d’un contrôle lié au port du masque. La jeune femme affirme avoir été violemment bousculée lors de l’interpellation, avant d’être placée en garde à vue[8],[9].
Selon son témoignage, relayé par Shahin Hazamy, elle est hospitalisée dans les jours suivants et perd son enfant deux semaines plus tard. L’affaire, largement relayée sur les réseaux sociaux, suscite des réactions et des débats autour des violences policières et de leurs conséquences[8].
Publication des propos homophobes d'un policier lors d’un contrôle de police à Paris (2021)
[modifier | modifier le code]En , une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux montre un policier tenant à plusieurs reprises des propos homophobes lors d’un contrôle dans le 18ᵉ arrondissement de Paris. La vidéo est publiée sur Instagram par Shahin Hazamy, qui indique l’avoir reçue d’un témoin ayant filmé la scène[10],[11].
À la suite de cette diffusion, le parquet de Paris ouvre une enquête pénale pour injure publique à caractère homophobe, confiée à l’Inspection générale de la police nationale (IGPN). Une enquête administrative est également diligentée, et plusieurs associations annoncent le dépôt de plaintes[11].
Interpellation à Cergy (avril 2021)
En , Shahin Hazamy est interpellé par une patrouille de police à Cergy alors qu’il se rend chez des membres de sa famille. La scène est partiellement filmée par des voisins et diffusée sur son compte Instagram, où elle est partagée par plusieurs centaines d’internautes. À la suite de ce contrôle, il est placé en garde à vue pour des faits initialement qualifiés de menace, incitation à la rébellion et actes d’intimidation, dont certaines charges sont ultérieurement abandonnées[7].
Carrière d'entrepreneur
[modifier | modifier le code]Shahin Prestige Driver (2017-2024)
[modifier | modifier le code]Parallèlement à ses engagements sociaux, Shahin Hazamy est gérant d’une société de transport de personnes, créée en 2017, spécialisée dans l’activité de véhicule de tourisme avec chauffeur (VTC)[2].
Selon les registres administratifs, l’entreprise est placée en liquidation judiciaire par jugement du tribunal de commerce de Pontoise le . La procédure est ensuite clôturée pour insuffisance d’actif le , date à laquelle la société est radiée du registre du commerce et des sociétés[12].
Banlieue Ghetto Cité
[modifier | modifier le code]Il est également le fondateur de la marque de prêt-à-porter Banlieue Ghetto Cité, qui exploite sa passion pour la photographie afin de créer des vêtements mettant en valeur les habitants des quartiers populaires[4],[7].
Activités philanthropiques
[modifier | modifier le code]À partir de , Shahin Hazamy organise, avec des jeunes de son quartier, des maraudes destinées à venir en aide aux personnes sans domicile en région parisienne, notamment à Paris[13]. Ces actions reposent sur une organisation collective incluant la collecte de fonds, l’achat de denrées, la préparation de repas et leur distribution lors de sorties nocturnes[3],[14].
Selon plusieurs reportages, ces maraudes visent à la fois à répondre à des besoins matériels (nourriture, vêtements, couvertures) et à créer du lien social avec les personnes rencontrées[15]. Shahin Hazamy indique également vouloir, à travers ces initiatives, « donner une image positive » des jeunes issus des quartiers populaires[14].
En , il relaie sur les réseaux sociaux une cagnotte en ligne destinée à venir en aide à un sans-abri fixe de 53 ans atteint d’un cancer, rencontré lors de maraudes à proximité du canal Saint-Martin. En moins d’une semaine, plus de 7 000 euros sont collectés, permettant notamment de financer un hébergement temporaire et une prise en charge médicale, sous la gestion d’une association d’aide aux personnes sans-abri[16]. Dans le cadre de ses actions sociales, il met également en avant la formation et l’entrepreneuriat pour les jeunes, en finançant la création de vêtements par des participants aux maraudes et en les initiant à la photographie et au journalisme citoyen[4].
Engagements et controverses
[modifier | modifier le code]Prises de position sur l'Iran
[modifier | modifier le code]Shahin Hazamy est dénoncé par la journaliste Nora Bussigny (Le Point) comme un « agent d'influence » lié à l'Iran, pays dont son père est originaire. Sur ses réseaux sociaux, il apporte un soutien concret à ce pays, « mais aussi à des organisations terroristes comme le Hamas ou le Hezbollah ». La journaliste affirme qu'il « n’en finit pas d’indigner la diaspora iranienne sur les réseaux sociaux »[17].
Le 4 décembre 2023, Shahin Hazamy apparaît au ministère iranien des Affaires étrangères à Téhéran, aux côtés de Kémi Séba, militant panafricaniste[18],[19], avec lequel il entretient une proximité et effectue plusieurs déplacements en Iran pour participer à des conférences officielles, selon une enquête de Jeune Afrique[20].
En , Shahin Hazamy diffuse depuis Téhéran et Qom plusieurs photographies et vidéos de son séjour en Iran, dont certaines montrant des missiles balistiques iraniens. Il accompagne ces images d’un commentaire indiquant que, lors de la « deuxième riposte iranienne », certains missiles auraient été utilisés contre des bases aériennes israéliennes, notamment celle de Nevatim, tandis que d’autres auraient servi à neutraliser des systèmes de défense antiaérienne[17],[21]. Il a également été présent à des événements au ministère des Affaires étrangères de l'Iran à Téhéran, ainsi qu’à des rassemblements impliquant des miliciens du Bassij[18],[22].
En , après l’arrestation de l’étudiante iranienne Ahou Daryaei à l’université de Téhéran, Hazamy reprend la version défendue par les autorités iraniennes, décrivant son geste [la jeune femme déambulait en sous-vêtements en public] comme « l’acte d’une jeune femme souffrant de troubles mentaux » et critique la réaction des médias internationaux comme « une opération psychologique [...] à la veille d’une riposte iranienne contre l’entité sioniste »[17].
Il participe également à des manifestations à Paris décrites par Europe 1 comme favorables au régime iranien, lors desquelles il tient des propos présentés comme un soutien aux autorités iraniennes[23].
Prises de position sur la Palestine
[modifier | modifier le code]Shahin Hazamy couvre des événements internationaux liés au Moyen-Orient, en particulier la guerre de Gaza et au Liban, ainsi qu'en France, des manifestations, des rassemblements ou cérémonies de soutien aux Palestiniens[24].
Il participe à des webinaires et conférences en ligne aux côtés de responsables politiques français, notamment de La France insoumise, ainsi qu’à des actions militantes ou symboliques, dont certaines ont été médiatisées, comme le jet de faux sang sur la façade de Sciences Po Paris pour dénoncer les massacres de Palestiniens[25]. Parmi ces prises de parole figure un séminaire consacré à Gaza auquel il intervient aux côtés du député LFI Carlos Martens Bilongo[23].
Dans son ouvrage Les nouveaux antisémites, Nora Bussigny estime que Shahin Hazamy rapproche le soutien au Hamas des revendications de certains jeunes des quartiers populaires, notamment en établissant un parallèle entre la situation à Gaza et les discriminations vécues en France[26].
Funérailles de Hassan Nasrallah
[modifier | modifier le code]Le , la veille des funérailles de Hassan Nasrallah, secrétaire général du Hezbollah de 1992 à 2024 assassiné dans une frappe israélienne, il écrit sur Telegram : « Cette journée s'annonce historique pour le Liban et toute la région, avec l'hommage rendu à l'un des leaders les plus influents de la résistance dans le monde arabe et islamique. Merci de laisser un message pour Seyyed en commentaire du post Instagram ». Le , il se rend à Beyrouth et assiste aux funérailles de Nasrallah, qu’il relaie ensuite sur ses comptes en ligne[17]. Le , il publie une photographie prise près de la frontière entre Israël et le Liban accompagnée du message : « Nous danserons sous le ciel libéré (…) ce jour viendra »[21].
Affaire Mahdieh Esfandiari
[modifier | modifier le code]En 2025, Shahin Hazamy prend publiquement la défense de Mahdieh Esfandiari, une ressortissante iranienne mise en examen et placée en détention provisoire en France pour « apologie du terrorisme », dans le cadre d'une enquête portant notamment sur des publications Telegram relatives aux attaques du 7 octobre 2023 en Israël[17],[27]. Sur Instagram, Hazamy affirme qu'Esfandiari a été interpellée après avoir « publié sur un canal Telegram des messages dénonçant le génocide en cours à Gaza ». Il dénonce alors un « tournant inquiétant » et estime que « la solidarité avec le peuple palestinien semble de plus en plus criminalisée » dans les pays occidentaux[28].
Le Point relève toutefois que les publications de la traductrice qu'il a pu consulter sur les réseaux sociaux ne font référence ni aux Palestiniens, ni à Gaza, ni à Israël et souligne que son sort « rappelle celui de Bashir Biazar, un autre ressortissant iranien arrêté en France en juin 2024 » pour ses publications en faveur de Gaza sur les réseaux sociaux. L'Iran soupçonne Paris de vouloir marchander la libération de ses ressortissants avec celle des Français détenus en Iran Cécile Kohler et Jacques Paris[28].
Procédure pénale pour apologie du terrorisme
[modifier | modifier le code]Shahin Hazamy fait l’objet de poursuites judiciaires en France pour « apologie du terrorisme par un moyen de communication en ligne en public » devant le tribunal correctionnel de Bobigny[29]. La procédure concerne un message publié sur son compte Instagram le matin du , jour de l’attaque du Hamas contre Israël : « Allah Akbar, ce qu’il se passe actuellement en Palestine est incroyable […] Save the date […] C’est le début de la fin pour l’entité sioniste »[30],[31].
L’infraction en droit français est passible de cinq ans de prison et de 75 000 euros d’amende[18].
Le 22 avril 2025, Shahin Hazamy est interpellé à son domicile en région parisienne lors d'une intervention de la brigade de recherche et d'intervention (BRI) et de la police judiciaire de Seine-Saint-Denis[29],[32],[33]. Son domicile est perquisitionné et son matériel informatique est saisi. Hazamy dénonce des violences policières, affirmant avoir été « plaqué au sol avec une extrême violence » puis frappé alors qu'il était menotté. Blast, qui rapporte que l'intervention a été filmée, la décrit comme particulièrement brutale, évoquant des « armes brandies » et des « coups portés sur l'interpellé »[33].
En août 2025, ses avoirs font l’objet d’une mesure administrative de gel pour une durée de six mois, prise par le ministère français de l’Intérieur et du ministère de l’Économie et des Finances[33],[34]. Cette mesure est renouvelée en janvier 2026[35]. Blast présente le gel des avoirs comme un instrument répressif utilisé par les autorités françaises à l'encontre de militants propalestiniens[35].
Lors de l’audience du , Shahin Hazamy affirme ne pas être l’auteur du message incriminé et soutient que sept à huit personnes partageaient les mots de passe de ses comptes sur les réseaux sociaux. Son avocat demande l’annulation de la perquisition et de la procédure, invoquant son activité journalistique[36]. Le parquet requiert dix mois d’emprisonnement avec sursis[31].
Le , il est condamné à dix mois d’emprisonnement avec sursis pour apologie du terrorisme, à une amende de 1 000 euros et à un stage de citoyenneté. Le tribunal ordonne également la confiscation du matériel informatique saisi[37]. Il annonce faire appel de la décision[6],[31].
Notes et références
[modifier | modifier le code]- ↑ « Arrêté du 5 août 2025 portant application des articles L. 562-2 et suivants du code monétaire et financier », sur Pappers, (consulté le )
- 1 2 « Parlons-en, les invités - Shahin Hazamy : "Dans les quartiers, on n'est pas condamnés à l'échec" », sur France 24, (consulté le )
- 1 2 3 Cécile Acolet, « Des jeunes du 95 distribuent des plats aux SDF la nuit », sur Mouv', (consulté le )
- 1 2 3 4 Solène Anson, « Shahin Hazamy: le nouveau regard sur les banlieusards », sur Mediapart, (consulté le )
- ↑ Céline Delbecque, « Influenceurs, élus, hauts fonctionnaires... Enquête sur les réseaux pro-iraniens en France. », sur L'Express, (consulté le )
- 1 2 « Un influenceur franco-iranien condamné à dix mois de prison avec sursis pour apologie du terrorisme », sur RFI, (consulté le )
- 1 2 3 4 Emilie Rappeneau, « Shahin Hazamy, le ghetto reporter « par la rue pour la rue » », sur StreetPress, (consulté le )
- 1 2 Gabas, « Violences policières : une femme perd son bébé », sur Mediapart, (consulté le )
- ↑ Julie Olagnol, « Garges-lès-Gonesse : après la perte de son fœtus, Débora dépose plainte contre la police », sur Le Parisien, (consulté le )
- ↑ « Propos homophobes d’un policier : une enquête pénale ouverte », sur Le Nouvel Obs, (consulté le )
- 1 2 « L’IGPN ouvre une enquête après des propos homophobes d’un policier filmé à Paris », Le Monde, (lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Société Shahin Prestige Driver (829811181) à CERGY (95000). », sur Societe.com, (consulté le )
- ↑ « VIDEO. "Ça a commencé comme ça, qu'avec les mecs du quartier" : Shahin et ses amis de Cergy organisent des maraudes », sur France Info, (consulté le )
- 1 2 « Sans-abri : depuis 2 ans, ces jeunes de Cergy organisent des maraudes », sur Brut, (consulté le )
- ↑ « Shahin Hazamy : La misère est si belle », Joly Môme, (lire en ligne [archive du ], consulté le )
- ↑ Manuel Mariani, « Un jeune du Val d’Oise collecte plus de 7.000 € pour sortir un SDF de la rue », sur Beur FM, (consulté le )
- 1 2 3 4 5 Nora Bussigny, « Un influenceur lié à la République islamique d’Iran arrêté en France »
, sur Le Point, (consulté le ) - 1 2 3 Elisabeth Pierson, « Qui est Shahin Hazamy, relais d’influence du régime iranien en France, jugé ce mardi pour «apologie du terrorisme» ? », sur Le Figaro, (consulté le )
- ↑ « Shahin Hazamy », sur Conspiracy Watch, (consulté le )
- ↑ Mathieu Olivier et Matthieu Millecamps, « De Moscou à Cotonou, Kemi Seba, roi des réseaux anti-occidentaux derrière les barreaux »
, sur Jeune Afrique, (consulté le ) - 1 2 Emmanuel Razavi, « Un influenceur franco-iranien lié à la République islamique d’Iran sera jugé pour « apologie du terrorisme » », sur Atlantico, (consulté le )
- ↑ Marianne Lecach, « Apologie du terrorisme : un influenceur propalestinien devant la justice »
, sur Le journal du dimanche, (consulté le ) - 1 2 Jean-Baptiste Marty, « Iran : ce sulfureux influenceur français soupçonné d'être le porte-voix du régime des mollahs sur les réseaux sociaux », sur Europe 1, (consulté le )
- ↑ « Justice. Un influenceur franco-iranien "pro-Hamas", aux 330 000 abonnés, jugé pour apologie du terrorisme », sur L'Est républicain, (consulté le )
- ↑ Nora Bussigny, « Shahin Hazamy, apprenti mollah », sur Franc Tireur, (consulté le )
- ↑ Nora Bussigny, Les nouveaux antisémites, Albin Michel, , 272 p. (ISBN 978-2-226-49773-4)
- ↑ « Le journaliste indépendant Shahin Hazamy a été arrêté par la police française » [archive du ], sur Al-Manar, (consulté le )
- 1 2 Armin Arefi et Sandra Buisson, « L’explosive affaire Esfandiari, Iranienne emprisonnée en France pour « apologie du terrorisme » », sur Le Point, (consulté le )
- 1 2 Marc Taubert, « Bientôt jugé pour apologie du terrorisme, qui est Shahin Hazamy, influenceur franco-iranien propalestinien ? », sur France 3 Paris Île-de-France, (consulté le )
- ↑ (en) « Iran media say France detained dual national over pro-Palestinian posts », sur Iran International, (consulté le )
- 1 2 3 « « Save the date » : un influenceur franco-iranien condamné à de la prison avec sursis pour apologie du terrorisme après le 7 Octobre », sur Le Parisien, (consulté le )
- ↑ « France : Shahin Hazamy arrêté, nouvelle attaque contre la presse libre | Europe », sur Yeni Şafak, (consulté le )
- 1 2 3 « Apologie du terrorisme : un journaliste interpellé à son domicile par la BRI, son matériel confisqué », sur Blast, (consulté le )
- ↑ « Arrêté du 5 août 2025 portant application des articles L. 562-2 et suivants du code monétaire et financier », sur Pappers (consulté le )
- 1 2 Camille Stineau, « Islamophobie d’État : le gel des avoirs comme outil répressif », sur Blast, (consulté le )
- ↑ Agence France-Presse et Times of Israel Staff, « Dix mois de prison avec sursis requis contre un influenceur franco-iranien pour apologie du terrorisme », sur The Times of Israel, (consulté le )
- ↑ Bartolomé Simon, « « C’est le début de la fin de l’entité sioniste » : l’influenceur pro-mollah Shahin Hazamy condamné pour apologie du terrorisme », Le Point, (lire en ligne, consulté le )